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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

lundi 27 mars 2017

Nous allons vers l'anarchie mondialiste

Nous n'allons pas vers la démondialisation, mais vers l'anarchie mondialiste

En réponse à l'article de Nicolas Baverez récemment paru dans le Figaro, la mondialisation étant aussi irréversible que ses causes, ce n'est pas  vers la démondialisation que nous allons, mais vers l'anarchie à l'échelle planétaire.
La mondialisation est le fruit d'un progrès par définition irréversible et traduit l’enrichissement général de la société mondiale tel qu'il en résulte. Mais au-delà de ce qu'en dit Nicolas Baverez, si elle est le résultat de révolutions des technologies de l’information, auxquelles il faut ajouter celle des communications, la mondialisation puise surtout sa puissance et sa vitalité dans cette montée d’une société ouverte dont il parle. Or cette montée se poursuit inexorablement sous la poussée de la démographie et de l'activité humaine qui ne cesse d'augmenter avec elle, ne serait-ce que pour satisfaire les besoins d'une population croissant depuis que l'homme existe.
Le seul moyen d'éviter cette anarchie mondialiste et les malheurs qui l'accompagneront, toujours plus profonds, est de réguler la démographie mondiale, en vue de mettre un terme à la prolifération humaine et à la démesure des écarts de condition sociale qui en résulte.
Voir schéma ci-dessus et lire à ce sujet : Surpopulation humaine - La cause de tous nos maux.
Note concernant le schéma : Par rapport à une échelle de richesse qui va du zéro – inamovible – des plus défavorisés au maximum – sans limites – un moment donné, où se situe le plus riche d’entre tous les hommes, le positionnement de chacun s’opère à la fois par rapport à cette échelle et dans sa relativité. C’est donc dans cette relativité intemporelle, que sont précisément permises les comparaisons, entre périodes différentes.