- - Le RU étant suffisant pour vivre décemment en garantissant à chacun la satisfaction de ses besoins vitaux ainsi que l'accès au progrès, ceux qui souhaiteraient bénéficier du superflu seraient libres de travailler pour se le procurer, dans la limite du supportable par l'environnement et ses ressources.
- - Fondé sur le partage d'un temps libre en augmentation plutôt que sur celui d'un travail humain en voie de raréfaction, l'éradication du chômage et de la misère dont il est généralement assorti serait ainsi possible, le risque de manque de main d’œuvre étant par ailleurs progressivement écarté par la robotisation des tâches, dont la généralisation déjà largement engagée pourrait être poussée sans en craindre les effets privatifs d'emplois.
- - Toutes les catégories sociales bénéficiant du RU, riches comme pauvres seraient libres, toujours dans le respect de l'environnement et de ses ressources, de s'enrichir, payant un impôt proportionnel à cet enrichissement, finançant entre autres charges collectives celle du RU.
- - Comme évoqué ci-dessus, le RU aurait pour effet de décourager l'expatriation de tous ceux dont c'est le seul recours, dès lors qu'ils souhaitent accéder à le meilleures conditions d'existence ou plus banalement s'extraire de leur misère profonde.
Au service de la liberté de pensée et de la lutte contre la pauvreté universelle, la "Pyramidologie sociale" est l'étude de la répartition des richesses collectives de l'humanité entre les différentes strates de sa population, telles qu'elles résultent du caractère incontournablement pyramidal de cette structure et de l'aggravation de ses effets par sa démographie.
samedi 22 août 2026
Revenu universel et lutte des classes
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"
vendredi 25 octobre 2024
Réalités de la condition humaine selon la “Pyramidologie sociale”
Article publié le 25/10/2024
Révisé le 04/12/2024
Le caractère pyramidal de la structure sociale de l’humanité invitant à en connaître les raisons objectives, c’est la recherche de celles-ci qui est proposée ici, partant du constat qu’avant toute autre considération, la place attribuée dans cette structure à chacun de ses occupants, résulte de son héritage génétique, social et culturel ainsi que de tout autre aléas de son existence, depuis sa naissance jusqu’à sa fin.
C’est d’ailleurs ce qui vaut au polyèdre pyramidal d’être généralement admis pour représenter schématiquement toute population de sujets interdépendants, plus ou moins hiérarchisés par les hasards de la mise au monde de chacun ; le volume de la pyramide, proportionnel au nombre de ses occupants, variant en permanence avec la démographie de chaque espèce concernée.
Une telle vision des êtres humains et de la société qu’ils constituent n’est pas sans s’opposer à celle que véhicule depuis des millénaires l’ésotérisme de sujets pourtant doués du plus haut degré connu de la conscience d’eux-mêmes, et plus particulièrement leurs croyances religieuses, notamment monothéistes. D’autant plus que révélées, ces croyances ont refusé depuis les remises en cause qu’auraient dû provoquer les incontestables avancées de la pensée humaine.
Justifiant des vérités élevées au niveau de dogmes par leur antériorité et la foi – définie comme croyance inconditionnelle, défiant par définition la raison – de leurs croyants, c’est dans ces conditions qu’une moitié de l’humanité, dominée par ses sentiments et ses émotions, y soumet l’ensemble à son pouvoir, quels que soient le mystère et le faible niveau de connaissances objectives dans lesquels il est né et s’est durablement établi.
Le pouvoir politique quant à lui, entendu comme organisateur de la vie temporelle dans toute sa réalité, chargé à ce titre d’en définir les lois et ne pouvant s’accommoder d’un tel dogmatisme, s’est dans le même temps avéré incapable d’imposer sa raison. Une bipolarité – droite/gauche – en a résulté, dans la même ignorance du caractère incontournablement pyramidal de la structure sociale que les uns comme les autres entendent toujours aussi aveuglément conduire vers le bonheur. La lutte des classes opposant depuis les pauvres aux riches n’a eu de ce fait pour résultat que l’aggravation structurelle des maux de l’humanité, à commencer par sa misère. Le progrès scientifique et technique la combat heureusement de manière autrement efficace, la lutte des classes s’en attribuant abusivement la gloire, bien qu’y étant opposée par principe, le progrès favorisant, toujours structurellement, les riches.
Ceci n'ayant pas empêché ce troisième grand pouvoir menant le monde d'exonérer l’espèce humaine de la loi de sélection naturelle, ajoutant au dogme surnataliste religieux pour favoriser sa prolifération, jusqu’à en faire la cause majeure de tous les maux dont souffre aujourd’hui la Terre et le vivant qui la peuple, à commencer par l’humanité elle-même.
Le lien ci-après ramène à une explication des conditions dans lesquelles l’incidence structurellement pyramidale de la condition humaine s’est manifestée depuis des millénaires :
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2024/03/invitation.html
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mercredi 26 juin 2024
Législatives et Pyramide sociale
Telles qu'elles se présentent ; avec ou sans dissolution de l'Assemblée, à son second comme à son premier tour, les élections législatives auxquelles procédent les Français ne changeront rien au sort qui les attend, dans la permanence du déni des réalités de leur condition, par ignorance, par indifférence, voire par simple refus.
Dans un monde objectivement limité à ses dimensions et à ses ressources ; à quelque niveau que soit considérée notre pyramide sociale : planétaire, continental, national ou de toute autre collectivité humaine, elle ne cesse pas de croître depuis qu’elle existe, suivant en celà l'évolution de l'indissociable binôme économie/population, appamment ignoré de la plupart des êtres humains.
Qu'y changeront nos représentants, préférant s'en remettre, comme leurs électeurs, à leurs utopies de droite comme de gauche, devant tout aux émotions qu'elles éveillent en eux, et au pouvoir desquelles ils ne résistent pas ?
Quand des leaders de l'opinion se dresseront-ils, capables de l'éveiller à ce rationnalisme, au-delà de ce que Emmanuel Macron a pu amorcer par sa volonté de réforme se heurtant à une seule et même cause : le refus – à tous les niveaux –, de reconnaître ce qu'elle est devenue par absence de mémoire, ignorance et lâcheté ?
Pour plus de précisions, invitation à lire, et approfondir :
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2024/03/invitation.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html
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dimanche 17 mars 2024
Invitation & avertissement
Invitation & avertissements
Sauf accès direct à un article, par son adresse obtenue par ailleurs :
Pour une meilleure compréhension de la raison d’être de ce blog et de son contenu, il est recommandé de procéder à sa visite en commençant par la lecture − dans l’ordre indiqué − des quelques articles auxquels renvoient les liens ci-après.
Mais attention :
Avertissement n° 1 : Ce contenu peut heurter toute personne immature ou dominée par ses émotions et ses croyances, de nature notamment théologique et politique.
Avertissement n° 2 : Les propos qui suivent sont déterminants pour la compréhension des raisons pour lesquelles le polyèdre pyramidal y est considéré comme représentatif de la structure de toute société fondée sur l’altérité plus ou moins différenciée de ses membres, comme l’est celle de l’humanité.
Dans sa “Psychologie des foules” (éditions originale Alcan, Paris 1895) Auguste Le Bon écrit : « Au point de vue de la vérité absolue, un cube, un cercle [une pyramide]* sont des figures géométriques invariables, rigoureusement définies par certaines formules. Au point de vue de notre œil, figurer les objets avec leur forme géométrique exacte serait déformer la nature et la rendre méconnaisable. Si nous supposons un monde dont les habitants ne puissent que copier ou photographier les objets, sans avoir la possibilité de les toucher, ils n’arriveraient que très difficilement à se faire une idée exacte de leur forme. La connaissance de cette forme, accessible seulement à un petit nombre de savants, ne présenterait d’ailleurs qu’un intérêt très faible.
Le philosophe qui étudie les phénomènes sociaux doit avoir présent à l’esprit, qu’à côté de leur valeur théorique ils ont une valeur pratique, et que, au point de vue de l’évolution des civilisations, cette dernière est la seule possédant quelque importance. … Si nous voulons rester dans les limites étroites mais sûres des choses que la science peut connaître, et ne pas errer dans le domaine des conjectures vagues et des vaines hypothèses, il nous faut constater simplement les phénomènes qui nous sont accessibles, et nous borner à cette constatation ».
* Aussi brève que puisse être cette énumération, il est pour le moins curieux que le polyèdre pyramidal en soit absent, alors que le sociologue émérite qui en est l’auteur, traite de questions concernant des foules dont la représentation la plus communément admise est précisément le polyèdre pyramidal.
Quoi qu’il en soit, les propriétés géométriquement définies d’un cercle, d’un cube, ou du polyèdre pyramidal, ne changent pas avec la vue qu’en a l’observateur ; c’est donc précisément parce que ces propriétés sont par définition immuables, qu’elles peuvent garantir l'objectivité et la pérennité d'une étude de la condition de ses occupants.
Il est donc précisé que pour les besoins d'une telle étude, le volume de la pyramide “sociale“ est quant à lui conventionnellement admis comme représentatif de l'importance en nombre de son peuplement, constitué de l’ensemble de la société dont elle est la figuration, dans l’altérité hiérarchisée de ses membres, telle qu’elle résulte des hasards de la naissance et de l’héritage génétique, social et culturel de chacun d'entre eux, quels que soient les aléas de son existence par la suite.
Pour tout commentaire, merci d'utiliser le formulaire proposé en fin d'article.
Pourquoi la pyramide sociale ?
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/07/de-la-tour-de-babel-la-pyramide-sociale.html
La Pyramidologie sociale, qu’est-ce que c’est ?
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/01/la-pyramidologie-sociale-quest-ce-que.html
De la relation entre condition humaine, démographie et économie.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/01/du-binome-economie-population.html
Des conséquences suicidaires de l’aveuglement de l’humanité, quant à sa propre condition.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html
Pyramidologie sociale : Questions et réponses
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/09/quiz-pyramidologie-sociale.html
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mardi 27 février 2024
Démographie et démocratie
https://www.worldometers.info/fr/
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2016/04/des-vrais-dangers-d-denatalite.html
À quand l'explosion de la pyramide sociale international(ist)e ?
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/07/quand-la-pyramide-sociale-de-lhumanite.html
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mercredi 31 janvier 2024
Désmicardiser, ou instaurer un revenu universel ?
Sans prétention scientifique, les schémas qui suivent ainsi que les données factuelles et chiffrées étayant le raisonnement qu’ils illustrent, sont empruntés en toute simplicité à des disciplines scientifiquement établies.
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Pour autant que désmicardiser consiste à faire en sorte qu’aucun revenu ne soit inférieur au SMIC (salaire minimum interprofessionnel de croissance), la structure sociale de l’humanité comme de toute nation l’interdit, en raison de l’incessante croissance démographique planétaire avec ses retombées inévitables sur tous les pays du monde ; la misère se prêtant partout et sans retenue au jeu des vases communicants, depuis le niveau zér0 de la richesse qu’est la pauvreté extrême
Quelle qu’en soit la nature, la répartition des richesses de la société est en effet indissociable de l’augmentation de la population, en cela qu’elle a pour première conséquence d’éloigner sans cesse la base de la pyramide sociale de son sommet et de creuser d’autant les inégalités sociales dont cet écart est l’expression globale, dans son intemporelle relativité
C’est ainsi que sur 100 Terriens qui viennent s’ajouter à la population mondiale, 14 vont structurellement rejoindre les “riches” occupants du sommet de la pyramide, les 86 restant allant grossir les rangs des “pauvres” qui en peuplent la base, jusqu’à l’inexpugnable niveau zér0 de la richesse
Il est ainsi d’autant plus illusoire qu’éphémère de vouloir procéder à une désmicardisation de la société, que la répartition de ses membres est incessamment réajustée dans leur interdépendance, hiérarchisée par les hasards de la naissance de chacun et son héritage génétique, social et culturel, quels que soient les aléas de son existence par la suite
La seule solution qui offrirait aux plus pauvres des êtres humains la garantie d’un SMIC , consisterait à en faire un RUMI – Revenu universel minimum et inconditionnel – les isolant du niveau zér0 de la richesse collective, dans des conditions qu’il sera toutefois nécessaire d’ajuster avec :
1° des idéologies politiques ayant toutes fait la preuve de leur impuissance à solutionner le problème fondamental que pose la pauvreté profonde.
2° une démographie mondiale dont la dogmatique autant qu’incessante croissance, fait de toute volonté réaliste d’améliorer le sort des plus pauvres, un tonneau des Danaïdes.
3° De la richesse, niveau de vie et plus particulièrement le pouvoir d’achat de la population de chaque pays, bien que les pays les plus riches puissent contribuer aux efforts des plus pauvres, avec pour objectif de contribuer à l’apaisement des relations entre tous.
À propos du schémas ci-dessus :
– Le point de départ de la flèche de droite, marque le niveau de la richesse collective se substituant à son niveau zér0, auquel sont élevés tous les pauvres profonds, par injection du revenu universel à la base de la pyramide sociale. En d’autres termes, davantage que “soulager” les plus pauvres par l’assistanat, ils sont structurellement “isolés” de l’irrémédiable niveau zér0 de la richesse.
– La flèche de gauche quant à elle, indique comment l’impôt collectif finance structurellement le revenu universel ; ce que perçoivent à ce titre tous les “riches” leur étant repris par le prélèvement de l’impôt sur le revenu, payé par tous les citoyens proportionnellement au revenu de chacun.
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mercredi 27 décembre 2023
Plus sa population augmente, plus la société s’enrichit et … plus elle crée de pauvres
Sans prétention scientifique, les schémas qui suivent ainsi que les données factuelles et chiffrées étayant le raisonnement qu’ils illustrent, sont empruntés en toute simplicité à des disciplines scientifiquement établies.
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jeudi 21 décembre 2023
De la sérendipité
Mise à jour du 27/01/2024
Sérendipité, de l’anglais sérendipity = don de faire des trouvailles et par extension, d’inventer par intuition, par hasard. Selon Futura-Science : « La sérendipité est l’art ou la capacité de faire une découverte fortuite de résultats que l’on ne cherchait pas ».
Combiné avec l’intelligence, entendue comme « aptitude à franchir les limites du raisonnement sans perdre le contact avec la réalité » - Henri Laborit (1914-1995), le sens de l’observation, et l’imagination, la sérendipité peut conduire à des innovations rivalisant avec celles qui relèvent d’une approche scientifique, bien que nécessitant généralement une validation de cet ordre pour que ses effets soient acceptés par la société.
La sérendipité ne se limite pas à la découverte accidentelle, due au hasard. C’est aussi la sagacité qui permet de faire des découvertes à partir de circonstances ou de faits imprévus. Autrement dit, c’est pouvoir saisir des opportunités qui peuvent s'offrir à chacun alors qu’il ne les attendait pas ou qu'il cherchait totalement autre chose ; comprendre leur importance et en tirer des conclusions et enseignements.
« Le terme fait son apparition en français vers les années 1980, sous forme d’un anglicisme inspiré de serendipity, une notion inventée en 1754 par Horace Walpole, un collectionneur érudit, alors qu’il faisait une découverte fortuite sur des armoiries vénitiennes. Pour lui, la sérendipité signifie : faire des découvertes par accident et sagacité, de choses qu’on ne cherchait pas et qui n’ont rien à voir avec ce que l’on cherchait effectivement. Il parle également de “sagacité accidentelle”.
La sérendipité, motrice de découvertes scientifiques : D’abord bornée à la littérature, la notion de sérendipité s’étend à la recherche scientifique, plus précisément aux découvertes en science. Elle a été notamment étudiée par le sociologue américain Robert K. Merton – dans l’ouvrage Social Theory and Social Structure -1949 – pour qui la sérendipité consiste en l’observation de faits étonnants, qui semblent contradictoires avec les faits ou la théorie établis, suivie d’une induction (un mode de raisonnement) correcte.
La sérendipité est ainsi source de créativité dans la recherche. Les faits surprenants nourrissent la curiosité du chercheur, qui s’en servira de façon stratégique pour développer une nouvelle piste de recherche fructueuse. Ces faits lui donnent l’occasion de développer une nouvelle théorie ou d’élargir une théorie existante.
La sérendipité s’exerce couramment – et parfois abusivement – dans la recherche et l’innovation scientifique. Les exemples fréquemment cités incluent la découverte de la pénicilline ; l’invention du four à micro-ondes, de la carte à puce, etc. »
La sérendipité joue un grand rôle dans des domaines comme la politique, les art…, au point qu’il soit permis de se demander si un authentique artiste peut ne pas en être doué, pour être considéré comme tel par ceux qui sont seulement intelligents, surtout lorsque leur intelligence est proche de l’IA, c’est-à-dire dépourvue de sensibilité, comme c’est le cas de trop nombreux scientifiques ; ce qui a peut-être fait dire à Rabelais que « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Selon les sources, la sérendipité est la conjugaison, dans des proportions très variables, de la connaissance, de l’expérience, de la sensibilité, de l’intelligence, de l’imagination, de l'intuition...
La sérendipité est-elle “artificialisable”, comme l’est l’intelligence » ? Dans la négative, cela ne dénoterait-il pas une faculté supérieure à l’intelligence ?
La sérendipité permet en tous cas à ceux qui en sont détenteurs, de compenser leur manque d’instruction – voire d’intelligence –, par une spontanéité contraire au formatage politique ou religieux, ou résultant de tout académisme, consistant trop souvent à transmettre des savoirs plutôt que d’enseigner à apprendre, ceci au détriment de l’imagination des apprenants, du développement de leur esprit de synthèse, et d’une confusion entre contestation, rébellion et esprit critique.
Sérendipité = faculté de voir au-delà du connu et de soi-même.
La Sérendipité ignore le formatage et favorise l'analyse, l'analogie, la synthèse.
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mercredi 27 septembre 2023
Pyramidologie sociale, questions & réponses
Article sujet en remaniement constant
Dernière révision, correction ou ajout : 27/09/2025
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Q 1 : Pourquoi le titre et le contenu de ce blog font-ils référence au polyèdre pyramidal ?
R 1 : Dans sa “Psychologie des foules” (éditions originale Alcan, Paris 1895) Auguste Le Bon écrit : « Au point de vue de la vérité absolue, un cube, un cercle [une pyramide]* sont des figures géométriques invariables, rigoureusement définies par certaines formules. Au point de vue de notre œil, figurer les objets avec leur forme géométrique exacte serait déformer la nature et la rendre méconnaisable. Si nous supposons un monde dont les habitants ne puissent que copier ou photographier les objets, sans avoir la possibilité de les toucher, ils n’arriveraient que très difficilement à se faire une idée exacte de leur forme. La connaissance de cette forme, accessible seulement à un petit nombre de savants, ne présenterait d’ailleurs qu’un intérêt très faible.
Le philosophe qui étudie les phénomènes sociaux doit avoir présent à l’esprit, qu’à côté de leur valeur théorique ils ont une valeur pratique, et que, au point de vue de l’évolution des civilisations, cette dernière est la seule possédant quelque importance. … Si nous voulons rester dans les limites étroites mais sûres des choses que la science peut connaître, et ne pas errer dans le domaine des conjectures vagues et des vaines hypothèses, il nous faut constater simplement les phénomènes qui nous sont accessibles, et nous borner à cette constatation ».
* Il est d'autant plus curieux que le polyèdre pyramidal soit absent de cette brève énumération, que le sujet auquel elle se rapporte est l'étude de la psychologie des foules par un chercheur, ne pouvant ignorer que la représentation la plus communément admise par l'imaginaire sociologique de celles-ci est précisément la pyramide.
Quoi qu’il en soit, les propriétés géométriquement définies d’un cercle, d’un cube, ou du polyèdre pyramidal, ne changeant pas avec la vue qu’en a l’observateur, C’est donc précisément parce que ces propriétés sont par définition immuables, qu’elles peuvent garantir l'objectivité et la pérennité d'une étude de la condition de ses occupants.
Il est néanmoins rappelé que pour les besoins de son étude, le volume de la pyramide “sociale“ est conventionnellement admis comme représentatif de l'importance en nombre de son peuplement, constitué de l’ensemble de la société, dans l’altérité hiérarchisée de ses membres, telle qu’elle résulte des hasards de la naissance et de l’héritage génétique, social et culturel de chacun d'entre eux, quels que soient les aléas de son existence par la suite.
De même que dans un esprit de simplification, cette pyramide sociale soit étudiée lissée, sans ignorer ni sous-estimer les innombrables phénomènes pouvant en affecter la régularité.
Q 2 : Contrôle démographique/ : En matière de contrôle des naissances pour ajuster la population humaine mondiale aux capacités limités de son environnement à répondre à ses besoins, pourquoi ne faut-il pas confondre “mourir” avec “ne pas naître” ?
R 2 : Selon Gaston Bouthoul in “Traité de sociologie”, tome II, page 180 – Petite bibliothèque Payot, 1968. « Tout être humain est avant toute autre activité ou toute autre opinion un consommateur ». Et il l’est, comme tout autre représentation du vivant sur Terre, depuis les germes qui participent à cette consommation à travers l’organisme qui les nourrit avant leur naissance, jusqu’aux morts, par le don des atomes dont ils sont faits, et dont sera fait à son tour le vivant qui les remplacera.
Q 3 : Comparaisons entre catégories sociales et pays/ : La comparaison entre catégories sociales à des siècles et a fortiori à des millénaires de distance n’est-elle pas aberrante, le progrès technique et scientifique ayant considérablement changé les conditions d’existence des pauvres comme des riches ?Même question pour une comparaison entre pays, régions et autres collectivités, alors qu’ils peuvent
R 3 : Si le progrès scientifique et technique a considérablement amélioré les conditions de vie matérielle de l'humanité, richesse et pauvreté existent depuis toujours et continueront d’exister l'une par l'autre, dans une relativité intemporelle, déterminant une pyramide sociale dont le volume peut représenter par convention le peuplement. Sans riches point de pauvres et réciproquement. En conséquence, ce qui compte pour chacun, est son ressenti en tant qu'occupant d’une position dans cette pyramide sociale (à l’échelle de l'humanité ou de chacune des collectivités dont elle est faite), position devant tout aux hasards de sa naissance et à l’héritage génétique, social et culturel en découlant ; quels que soient les aléas de son existence par la suite et la compassion – spontanée ou contrainte – de ses semblables. Or, l'écart existant entre la base et le sommet de cette pyramide ne cesse pas d’augmenter, avec la population et une économie déterminée par ses besoins, vitaux et accessoires ; les inégalités sociales exprimées par cet écart ne cessant de se creuser d’autant. Et ces inégalités sont d’autant plus ressenties que si la richesse n'a pas d'autres limites que les ressources dont la tirent ceux qui la convoitent, la pauvreté ayant la sienne, qui est le niveau zéro de la richesse collective, coïncidant avec sa base ; là où est condamnée structurellement à vivre ou à survivre la multitude des plus déshérités. Lire à ce sujet : https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/08/de-la-repartition-structurelle- des.html
Q 4 : Quels sont les partis politiques, religions et courants de pensée qui admettent les principes de la pyramidologie sociale ?
R 4 : Aucun. Soumis aux sentiments et aux émotions que nourrissent leurs croyances religieuses et les idéologies qui en tiennent lieu pour les laïcs, ils ignorent, négligent, voire nient le caractère incontournablement pyramidal de la structure sociale de l’humanité, pour incompatibilité avec à leur quête d'égalité, voire d'égalitarisme. C’est d’ailleurs ainsi que sans la moindre chance de triompher d’une adversité qu’il refuse de reconnaître pour ce qu’elle est, fondamentalement, l’homme se livre depuis toujours à une lutte entre riches et pauvres n’ayant fait que démontrer son impuissance, attestée par la rémanence des revendications qu'elle prétend faire triompher, sauf à usurper une amélioration de ses conditions matérielles d’existence dont l'humanité est en réalité redevable à ses progrès technique et scientifique.
Q.5 : La religion est-elle compatible avec la pyramidologie sociale ?
R.5 : La spiritualité – considérée ici comme la faculté par laquelle l’être humain tente de faire face à ses peurs et à son angoisse et qui lui est généralement aussi nécessaire que le pain et l’eau, la question est probablement moins affaire de compatibilité que de pragmatisme et d’exégèse. C’est en effet le dogmatisme religieux - spécialement monothéiste – qui pose problème par ses encouragements à la surnatalité, suivi des effets de l’exonération scientifique de la loi de sélection naturelle, ayant entraîné puis favorisé jusqu’à la démesure la prolifération des êtres humains, accompagnée de l’accroissement incessant de leurs besoins, au détriment d'eux-mêmes et des autres espèces avec lesquelles ils partagent leur environnement.
Q 6 : Le contrôle de la natalité ne sonne-t-il pas le glas de la famille nombreuse ?
R 6 : Un taux de natalité optimisé, garantissant l’équilibre entre la population humaine mondiale et son environnement étant une moyenne, la famille nombreuse peut exister, pour autant que leur nombre n’aille pas jusqu’à rompre cet équilibre.
Q 7 : Ceux qui pensent que la prolifération humaine ayant mené à la surpopulation d’un environnement aux ressources limitées, et qu'en conséquence la démographie humaine doit être contrôlée et stabilisée, ne feraient-ils pas mieux de commencer par se supprimer eux-mêmes ?
R 7 : Éliminer ou inviter à s’éliminer d’eux-mêmes les porteurs d’opinions controversées, relève de l’autodafé et ne change en rien la réalité des faits et des chiffres. Sans compter que c’est en vieillissant que mûrit le savoir utile à la collectivité que chacun acquiert au cours de son existence, par l’expérience et l’étude. Encore faudrait-il d'ailleurs que ceux qui le désirent – et qui doivent être plus nombreux encore que les femmes désireuses d'interrompre leurs grossesses – aient le droit et les moyens adaptés d'y satisfaire, ce qui est loin d'être le cas, la libre disposition de sa propre vie étant frappée d'un tabou de portée au moins égal à celui concernant la dénatalité.
Quoi qu'il en soit, la surpopulation humaine est un problème collectif qui ne peut être solutionné que collectivement, par application de mesures consensuelles, expliquées et consenties.
Il est par ailleurs évident que toutes mesures susceptibles de remédier aux problèmes que pose la surpopulation humaine ne pouvant produire leur effet qu’à de dizaines d’années de distance, ceux qui en sont préoccupés ne le sont pas pour eux-mêmes et ne peuvent y oeuvrer qu'au profit de la collectivité humaine et de ses générations futures.
À noter enfin, que bien que n'étant pas une pyramide mais un rhomboïde, la représentation de l'humanité par tranches d'âge illustre une problématique elle aussi d'ordre structurel, dont les difficultés de résolution n'ont rien à envier à celles concernant les inégalités sociales, dans la même relation avec une démographie non maîtrisée.
R 8 : La pyramidologie sociale démontre, par référence aux propriétés du polyèdre pyramidal, que ses populations de riches et de pauvres s'y développent à des cadences différentes, selon le niveau de la pyramide sociale où se situent les uns et les autres.
Q 10 : Comment un pauvre profond peut-il compter parmi les esclaves de la société moderne, alors que son état est le plus souvent dû à l’absence du revenu qu’il devrait normalement tirer de l’emploi dont il est privé par un marché – du travail – lui étant défavorable. ?
R 10 : Parce que la notion de servitude ne doit pas être réduite à celle du travail et d’un emploi. Plus encore que réduit à la servitude d’un travail, l’homme peut être par exemple esclave de l’économie, en tant que consommateur, ne serait-ce que pour satisfaire ses besoins strictement vitaux, situation aggravée par le manque de moyens précité.
Q 11 : Á propos du revenu universel - RU :
Des lecteurs plutôt favorables à l’instauration d’un revenu universel, y deviennent réticents et vont même jusqu’à en rejeter catégoriquement le principe, à l’idée de rémunérer des bénéficiaires à qui il permettra d’exercer impunément leur paresse.
R 11 : C’est méconnaître ou oublier au moins trois considérations :
a - Le revenu "universel" doit par définition être alloué à tous les membres de la société, dans l’altérité qui les caractérise, et telle que la revendiquent librement ses représentants les plus atypiques.
b - Tous les bénéficiaires du revenu universel sont des consommateurs, dont il est attendu qu’ils en fassent vivre l’économie, par la satisfaction des besoins dont il a précisément pour objet de satisfaire la partie vitale. Tout citoyen désirant améliorer sa condition, demeure à tout moment libre d’exercer une activité rémunérée, sans perdre le bénéfice du RU.
c - S’agissant d’une mesure dictée par le caractère structurel incontournablement pyramidal et inégalitaire de la société, celle-ci se dote, par l’instauration du revenu universel, d’un moyen d’en atténuer les effets, y compris ceux qui dérogent le plus à ses valeurs traditionnelles, sachant que son revenu universel peut être librement amélioré par quiconque est capable d’exercer une activité rémunérée. Les citoyens privés de cette capacité pour des raisons indépendantes de leur volonté continuent d’être secourus par un dispositif réglementé de santé et d’aide publique.
d - Tout bénéficiaire est libre, à tout moment, d'en réfuser le bénéfice comme d'en demander la restitution s'il y a renoncé.
Observation QR 11 : Un consommateur flemmard n’est-il pas plus profitable à une socioéconomie surpeuplée, qu’un producteur que peut remplacer une machine ?
Q12 : Quid de la comparaison entre pyramide sociale de divers pays ?
R 12 : Comme déjà évoqué, la pyramide sociale dont il est traité sur ce blog se rapporte à l'humanité entière, mais en allant du général au particulier, toute collectivité humaine – en n’importe quels lieux ou époques – étant soumise au caractère structurellement pyramidal de sa structure sociale, il faut savoir que chacune vaut dans la relativité de sa richesse collective par rapport à toute autre pyramide à laquelle elle pourrait être comparée, de même que la richesse de chacun de ses occupants l’est quelle que soit la position qu’il y occupe.
Vous pourrez éventuellement trouver quelques avertissements de ce genre sur mon blog.
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Les curieux sont cordialement invités à poser leurs questions via le formulaire de contact situé en fin de la présente page.
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"




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