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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

vendredi 26 juillet 2019

Raccourcis (Suite N°4)

— Le partage qu’inspire une compassion trop facile, est une utopie criminelle. Il néglige les effets d'une démographie galopante, associée au caractère incontournablement pyramidal de notre société, qui fait croître le nombre de pauvres à une cadence qui peut atteindre 6 à 20 fois celle des riches, selon les critères de partition de la société. 
https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2017/12/de-linexorable-montee-des-inegalites.html
— Selon le Bureau International du Travail et la Banque Mondiale, 500 Millions d’emplois seront créés pendant les 10 prochaines années, quand la population humaine croîtra de près du double pendant la même période.
— La mondialisation est l’aboutissement d’un progrès scientifique et technique souhaité par l’immense majorité des êtres humains, démontrant ainsi leur besoin de toujours améliorer leur condition ainsi que leur capacité d’y parvenir, ce qui les différencie des autres espèces avec lesquelles ils partagent la planète.
— Dans leur relativité, richesse et pauvreté se définissent et existent l’une par l’autre, et se répartissent de manière incontournablement pyramidale. Chacun est le riche ou le pauvre de plus pauvre ou de plus riche que soi.
— Les inégalités sociales résultent structurellement du niveau de richesse collective rapporté à la démographie et au positionnement de chacun dans la pyramide sociale.
— Sous tous les régimes politiques, les inégalités sociales croissent ou décroissent avec la population et/ou sa richesse. Du fait de l’enrichissement constant de la société depuis qu’elle existe, les inégalités sociales croissent aussi incessamment qu'inéluctablement.
— Les inégalités sociales découlent avant tout d’une structure sociale incontournablement pyramidale, où chacun loge selon les hasards de sa naissance, quels que soient les aléas – favorables ou défavorables – de son existence par la suite.
— Le meilleur moyen d’aider les pauvres est d’inciter les riches à investir, non à les en décourager. Le contraire consiste à commencer par rogner leurs moyens, avant de taxer les profits qu’ils pourraient tirer des investissements dont ils prendraient le risque. Moins les riches sont riches plus les pauvres sont pauvres.
— Comparer la richesse d'une partie de la population à la pauvreté d'une autre relève d'une vision aussi sectaire que subjective de la pyramide sociale, inspirée d’une archaïque lutte des classes.
— Les inégalités sociales croissent avec la population et son enrichissement collectif. La pyramide sociale s’élève sans cesse, ce qui creuse toujours plus l’écart entre riches et pauvres. Et le nombre de ces derniers augmente à une cadence qui est inéluctablement plus élevée que celle des riches.

lundi 15 juillet 2019

Pour un Revenu Universel Minimum et Inconditionnel, le RUMI



Le revenu universel sera inconditionnel ou ne sera qu'une figure de plus de cette rhétorique de la lutte des classes, désormais bréviaire de la pensée dominante. Ses adeptes semblent en effet trop aveuglément acquis à son principe pour se résoudre à une évidence : les inégalités sociales ont toujours augmenté avec la prospérité du binôme démographie-économie ; exponentiellement depuis la première révolution industrielle et le marxisme qu'elle a vu naître. Que lui soit abusivement attribuée une amélioration incontestable de nos conditions de vie qui doit tout au progrès scientifique et technique n'y change rien. La rémanence de revendications sociales qui s'expriment depuis des millénaires est au contraire la preuve de son impuissance à procurer la justice ou pour le moins l'égalité qu'elle promet.



En dépit des sentiments que peut inspirer l'iniquité qui y règne, nul n'a en effet le pouvoir de modifier durablement une structure sociale dont le caractère pyramidal est du à l'altérité génétique et sociale de ceux qui la composent. Une minorité de riches y bénéficient d'une abondance sans limites alors qu'une immense majorité est condamnéà la pauvreté, voire à un dénuement total semblant irréversible pour les plus déshérités. Nous pourrions pourtant modifier cette situation, en élevant l'ensemble de notre pyramide sociale par rapport à l'échelle de richesse collective à laquelle elle est associée, plutôt que de chercher obstinément à en abaisser le sommet. Nous isolerions de la sorte sa base du niveau zéro de la richesse et permettrions aux plus pauvres d'échappeà leur condition extrême.


Il faudrait pour cela, non plus se focaliser sur nos inégalités sociales mais en reconnaître les causes réelles et profondes : Plus les êtres humains sont nombreux plus leurs besoins sont grands et leur production stimulée pour les satisfaire, avec l'aide d'un progrès scientifique et technique constant. Ils s'inventent en outre sans cesse de nouveaux besoins dont la satisfaction nécessite des moyens humains et matériels toujours plus importants. Par le jeu des échanges de ce qu'ils produisent et les profits qui en résultent, la richesse de la société n'a jamais cessé d'augmenter depuis que l'homme existe – quelles que soient les conditions de son partage et en dépit de périodes de guerres, durant lesquelles la destruction de ces richesses dépasse leur production –, pendant que s'est hypertrophiée sa pyramide sociale, du fait d'une multiplication incessante de ses habitants de toutes conditions, avec ample prépondérance des plus pauvres. Il faut être conscients du fait que selon la définition de la pauvreté et la partition correspondante de notre pyramide sociale, le nombre de pauvres y est de 6 à 20 fois celui des riches. C'est ainsi que son sommet s'éloigne toujours plus de sa base et que les inégalités sociales se creusent en permanence d'autant.

Or, la base de cette pyramide, là où loge la pauvreté profondecoïncidavec le niveau zéro – INAMOVIBLE – de la richesse, alors que cette dernière n'a pas d'autres limites que celles des ressources dont elle est tirée et l'appétit de ceux qui la convoitent. Rien d'étonnant à ce que les inégalités sociales ne cessent de croître. Et cela durera autant que les hommes et tant que richesse et pauvreté existeront l'une par l'autre, dans leur relativité.


C'est à partir de ce constat que doit se définir et être instauré un revenu minimum, dont les velléités conceptuelles et de financement se sont limitées jusqu'ici à une classique redistribution d'une part de ce que possèdent les plus riches, au profit des plus pauvres, dans l'ignorance defondamentaux incontournables de la condition humaine, qui peuvent se résumer comme suit :
1°- Richesse et pauvreté – en tout – se définissent et existent l'une par l'autre ; sans riches point de pauvres et inversement.
2°- Quels que soient son héritage génétique et social et les aléas de son existence par la suite, tout être s'insère, à sa naissance, à la place qu'un sort aveugle lui assigne dans sa pyramide sociale d'appartenance. Il en est ainsi pour toute espèce, d'autant plus que ses membres sont différenciés, à commencer par l'espèce humaine. C'est ainsi que socialement, tout être humain est le riche ou le pauvre de plus pauvre ou plus riche que lui-même.
3°- Si la richesse n'a pas d'autres limites que celles des ressources dont elle est tirée et l'ambition de ceux qui la convoitent, la pauvreté à celle – INAMOVIBLE – du niveau zéro de la richesse (dénuement total), au-dessous duquel nul ne peut descendre.


Considérant le caractère incontournable de ces fondamentaux, le RUMI agit sur le seul que l'homme ait le pouvoir de modifier, qui est le positionnement des plus défavorisés par rapport au niveau zéro de la richesse collective.

C'est seulement par l'instauration d'un Revenu Universel Minimum et Inconditionnel (RUMI) que la société des hommes s'élèvera au-dessus du niveau zéro de la pauvreté et en sera isolée, à commencer par les pauvres profonds qui en sont les plus proches. La condition humaine pourra s'en trouver délivrée avec la pyramide sociale qui la représente.

Le financement en incombant à tous, proportionnellement à la position de chacun par rapport au sommet de la pyramide sociale, Le RUMI devra être comparable un jour à ce qu'est aujourd'hui le SMIC, son versement étant dissocié de dépenses de santé réservées aux soins. Il sera par ailleurs non cumulable avec l'indemnisation d'un temps de travail, puisque ses bénéficiaires auront la liberté de choisir entre travail et inactivité.

Le marché du travail étant réservé aux citoyens ayant l'ambition d'élever leur condition matérielle au-dessus d'un “standard” procuré à tous par le RUMI, le chômage endémique disparaîtra. Et si l'avenir de ce marché du travail inquiète certains, qu'ils se rassurent : L'automatisation des tâches et l'accomplissement des plus courantes ayant déjà commencé à être déléguées à des robots se substituant aux humains, il sera pallié à toute pénurie de main d’œuvre par le RUMI qui sera la solution aux innombrables problèmes que commence à poser une telle évolution. Après les N.T.I.C. (Nouvelles technologies de l'information et de la communication), ne voyons-nous pas poindre les N.B.I.C. (Nanotechnologies, biotechnologies, informatique, cognitivisme dont l'intelligence artificielle), en attendant le transhumanisme ?

Quel qu'en soit le détail, le revenu universel ne pourra être instauré que progressivement avant de parvenir au RUMI préconisée ici, ne serait-ce que pour en ajuster le financement. Sous réserve d'inventaire plus complet, celui-ci sera notamment assuré par :
— L'impôt payé par TOUS sur leurs revenus, proportionnellement au positionnement de chacun dans la pyramide sociale et par rapport à l'échelle de richesse collective.
— La réaffectation d'aides diverses concernant des besoins couverts par le RUMI.
— La réaffectation d'allocations de chômage n'ayant plus lieu d'être versées.
— Les ressources fiscales résultant d'un supplément de consommation de la part de la population à laquelle le RUMI fournira les moyens de satisfaire tous ses besoins vitaux et au-delà ; nouvelles ressources se substituant il est vrai, au moins partiellement, à celles disparaissant du fait de l'effort de frugalité des consommateurs de biens et services superflus, nécessité par des contraintes environnementales autant que sociales.
L'épargne d'au moins une partie des aides que ne manquera pas de nécessiter un haut degré d'automatisation des tâches et l'évolution du marché du travail qui s'ensuivra.
— Le recours, autant que de besoin, à des ressources collectives d'ordre patrimonial, non prioritaires.

Cerise sur le gâteau : si la pauvreté est bien la première cause de la prolifération humaine, le RUMI
sera à coup sûr déterminant en termes de régulation démographique et par conséquence de la décroissance économique et de la moindre dégradation de l'environnement qui en résulteront.


Résultat d'une réflexion de véritable solidarité active, basée sur des considérations factuelles refusant tous sentiments de frustration aussi fondés qu'ils puissent être, le RUMI peut-il rendre l'être humain moyennement plus heureux ? De quoi en tout cas le distraire un instant des problèmes que lui posent la nature et lui rafraîchir ne serait-ce que l'esprit.

lundi 8 juillet 2019

Pour que l'humanité perdure, par quoi commencer ?

... Par le réchauffement climatique, par la pollution, par les problèmes alimentaires, de santé publique, d'énergie, ... ? Et pour ce qui est de l'énergie et de la pollution, par exemple, faut-il commencer par réduire les transports aériens, maritimes, ou routiers ? diminuer l'activité industrielle ou du bâtiment ? réviser nos pratiques agricoles ? adapter notre habitat ? ... Si tous ces aspects de la problématique à laquelle sont confrontés le vivant et la planète qui l'abrite et le nourrit sont cruciaux, ils n'en sont qu'autant de ses facettes. Ils ont la même origine globale et planétaire, de nature avant tout démographique. Toute autre considération ne peut être que d'un intérêt secondaire, quel que soit son poids écologique. Ne pas en tenir compte ne fait que distraire l'attention due à la cause de tous nos maux qu'est le nombre sans cesse croissant des premiers prédateurs de la planète. Et ce n'est pas le caractère rassurant donné par l'ONU à ses dernières prévisions quant à l'évolution de la (sur)population humaine qui y change quoi que ce soit.

C'est parce que les hommes sont toujours plus nombreux que leurs besoins sont toujours plus grands et plus diversifiés ; nécessitant toujours plus de ressources et d'énergie, avec les atteintes à l'environnement – ressources et pollution – qui en résultent.
C'est parce qu'il y a toujours davantage d'êtres humains que leurs besoins de se nourrir, de se vêtir, de se loger, de se déplacer, etc. augmentent. Et il en est ainsi pour tout autre objet de leur consommation-production ; fonctions premières pour l'accomplissement desquelles ils naissent et existent.
Le binôme économie population est indissociable et doit être traité en tant que tel, alors que nous persévérons, implicitement ou non, à reléguer sa dimension démographique à l'arrière-plan de ce qui semble essentiel à chacun, selon la perception qu'il en a lorsqu'il s'en préoccupe.

Dit autrement, si les êtres humains – moyennement et toutes conditions confondues – consomment à mi-année le double de ce que la planète leur offre pour une année entière, le seul moyen de rétablir l'équilibre dans les délais qui s'imposent, est de réduire de moitié le nombre de consommateurs-producteurs qui la composent. La dénatalité, de préférence consentie, peut y suffire, l'éducation aidant et à condition de ne plus perdre de temps dans le désordre de nos efforts.

Ni exclusive ni obsession dans ce qui précède ; simplement la prise en considération de la priorité des priorités, faute de quoi toute manifestation d'inquiétude quant à l'avenir de l'espèce humaine et de la planète qui l'abrite est et demeurera vaine. Or nous vivons sous des pouvoirs qui ont pour premier souci de voir toujours croître, pour le meilleur et pour le pire le nombre de ceux sur lesquels ils se fondent. À commencer par le religieux, mais il en est de même pour le politique, en quête permanente et depuis toujours d’électeurs supplémentaires ; de chair à boulot et à impôt quand ce n'est pas canons. Il est d'ailleurs permis de se demander s'il est des collectivités, de quelque nature et dimensions que ce soient ; collectivités, associations, syndicats, etc. qui ne fassent pas passer le bien-être de leurs membres après leur nombre, considéré comme premier signe de leur propre prospérité ? Ce sont les hommes, encouragés à se multiplier par ceux qui les dirigent, qui par la conjugaison de leur nombre, de leurs besoins et de leurs activités améliorent sans cesse leur bien-être, mais en engraissant le veau d’or et sans se soucier des dommages en résultant pour l’environnement.

La simple observation de ce qui nous entoure de près ou de loin, nous apprend que l'humanité se rapproche d'une échéance inéluctable, au moins en ce qui concerne ses rapports avec la Terre, qu’elle pourrait achever de piller avant d’aller exercer ses talents ailleurs. Mais n’est-ce pas la conséquence du désir et de la capacité démontrée de toujours améliorer sa condition qui la distingue des autres espèces connues ?

Si les multiples épreuve et convulsions que connaît l'humanité en ce début du troisième millénaire de sa civilisation occidentale sont en partie imputables à la nature, elles sont aussi incontestablement la conséquence d'une hypertrophie de la société à laquelle a conduit une insuffisance d'éthique caractérisée de la part de pouvoirs préoccupés avant tout de leur puissance. Il appartient maintenant à ces pouvoirs d'assumer leurs responsabilités en corrigeant les erreurs passées, notamment en remettant en cause la croissance incessante des populations sur lesquelles ils se sont fondés et ont prospéré. Tout en dépend, y compris la survie de ces mêmes pouvoirs.

vendredi 5 juillet 2019

Raccourcis (Suite N° 3)

— Encourager la prolifération humaine, c'est vouer l'espèce à la paupérisation et à la barbarie, dans l'épuisement de son environnement terrestre ; toute résilience étant naturellement limitée par ses ressources et ses coûts, humains comme matériels.
—  Ce sont les êtres humains – encouragés à proliférer par ceux qui les dirigent – qui par leur nombre, leurs besoins et leurs activités, engraissent le veau d’or, quelles que soient les inégalités sociales qui en découlent et les dommages en résultant pour l’environnement.
—  La richesse, en tout, se définit par son contraire qu'est la pauvreté, sachant que les fondamentaux de la condition humaine se réduisent aux hasards de notre naissance et de l’héritage génétique et social de chacun, quels que soient les aléas de son parcours durant son existence.
— Juin 2019 : Le Département des Affaires Économiques et Sociales de l'ONU nous informe que la population humaine mondiale est proche des 8 milliards, pour 7 milliards il y a moins de 20 ans, et de 9 à 13 milliards en 2100 (hypothèse basse : 9,424 - hypothèse médiane : 10,875 - hypothèse haute 12,662 milliards).
— Tous ceux qui prônent et ont prôné sans discernement la prolifération humaine, sont responsables du plus grand crime dont aient jamais été victimes l’humanité et la planète qui l’abrite. Et les religions ne sont pas seules concernées ; le pouvoir politique est en cause, de même que tous des pouvoirs subalternes, les uns et les autres étant motivés par leur désir de toujours devenir plus puissants par le nombre de ceux qui les nourrissent. Qu'il s'agisse de fidèles, de sujets, d'électeurs, etc., tous contribuent d'autant plus à l'épuisement de ressources et d'un environnement limité, qu'ils sont nombreux.
 Nous allons dans le mur, faute de maîtriser le binôme économie-population, alors qu’il suffirait (non sans difficultés, mais l’éducation aidant) d’une dénatalité accélérée pour offrir à l’humanité quelques siècles de sursis, et qui sait ...