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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

mercredi 29 avril 2020

Introduction à la Pyramidologie sociale

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.

C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins il tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulterait-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas précisément identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité nue et fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de tous les membres de la société, quelle qu'en soit l’étendue : locale, nationale, mondiale.



Cette richesse globale ne peut être, par définition et en toutes circonstances, partout et à toutes les époques, qu'égale à la richesse moyenne par individu, multipliée par leur nombre (et inversement) ; ce qui autorise à la rapporter à la société considérée, ainsi qu’à la pyramide qui en est une représentation généralement reconnue. Une telle approche, rappelle alors quelques fondamentaux de la condition humaine, et contribue à ouvrir les yeux de celles et ceux qui semblent les avoir oubliés, les ignorent, voire la nient. Parmi ces fondamentaux, les suivants :

— Richesse et pauvreté, en tout – puisque telle a toujours été l’aune à laquelle est mesuré la position sociale de l’homme – existent l’une par l’autre dans leur relativité. Sans richesse point de pauvreté ; sans riches point de pauvres ; et vice versa.

— Devant impérativement subvenir à ses besoins, l’être humain est avant toute autre considération un consommateur (Gaston Bouthoul), doublé d’un producteur durant la période de son existence où il est actif. Il en résulte que l’histoire de l’humanité a toujours été celle du binôme économie-démographie. Pourtant, les questions de surpopulation sont taboues ou niées chez la plupart des experts en sciences humaines, y compris chez les démographes, dont la science et la curiosité s’arrêtent le plus souvent aux portes de la “socio-économie”.

— Selon une réalité exécrable, parce qu’irrémédiable, si la richesse et l’enrichissement, individuels comme collectifs, n’ont pas d’autres limites que l’ambition de ceux qui les convoitent, ainsi que les ressources dont ils les tirent, la pauvreté à la sienne, qui est le niveau zéro de la richesse, lequel coïncide avec la base de la pyramide sociale où logent ceux qui en sont affligés. Nous y reviendrons, ce constat sous-tendant toute la réflexion qu’invite à partager l’auteur.

— La pyramidologie sociale le dévoile, sur 100 humains qui naissent, 14 vont structurellement rejoindre les rangs des “riches”, alors que 86 vont grossir ceux des “pauvres”, dont les pauvres profonds – vivant avec moins de 2 $ quotidiennement. Le nombre de ceux-ci étant évalué se situer, à l’entrée dans le XXe s. entre 1 et 2 milliards, soit 4 à 8 fois la population mondiale au début de notre ère, toutes conditions confondues, quel que soit le nombre d’êtres humains ayant le bonheur d’échapper à la pauvreté.

— La population humaine mondiale augmente chaque jour, à l'heure où sont écrites ces lignes, de 220 000 individus de toutes conditions, en attendant une transition démographique telle, qu’après que l’effectif humain mondial ait augmenté en moyenne d’environ 10 500 individus journellement depuis le début de notre ère, elle augmentera, selon hypothèses haute ou basse du Service population de l’ONU, de 125 000 à plus de 300 000 âmes dans 100 ans.

— Toujours structurellement, non seulement les pauvres se multiplient plus que les autres catégories sociales, mais les inégalités du même nom se creusent depuis toujours, en suivant l’évolution du binôme démographie-économie ; c’est-à-dire par accroissement de la population humaine et du développement d’une économie auquel elle s’applique avec l’aide du progrès scientifique et technique, afin de satisfaire ses besoins croissants. Il en résulte un développement incessant de la pyramide sociale et de ses richesses, qui a pour conséquence d’éloigner toujours plus son sommet de sa base et de creuser d’autant les inégalités sociales.

— Envers et contre tout, l’activité humaine meut un ascenseur social collectif dont l’effet dépend de l’effort de ceux qui l’actionnent afin de satisfaire les besoins de tous. Mais ces besoins ont franchi les limites que leur impose la nature ; le fait que l’humanité soit parvenue à consommer à mi-année ce que son habitat lui offre pour vivre une année entière en atteste ("Notre empreinte écologique" - Mathieu Wackernagel et William Rees).  Cette belle mécanique, qui a fonctionné tant bien que mal jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle la population mondiale atteignait moins du quart de ce qu’elle est devenue au XXIe, s’est enrayée, probablement autant par surcharge qu’en raison du développement incessant de la pauvreté, dans sa relativité par rapport à des richesses collective comme personnelles atteignant la démesure et suscitant les pires frustrations.

C’est dans ces conditions ; pour satisfaire sa soif inextinguible d'un mieux-être trop souvent confondu avec confort matériel, que s’est développée notre civilisation ; en s’en remettant sommairement à la lutte des classes pour vainement tenter de mieux répartir des résultats atteints collectivement, plutôt que de chercher à comprendre dans quelle mesure le caractère pyramidal de notre société peut être mis en cause et receler éventuellement les remèdes à ses maux.

À en juger par la rémanence des revendications de Terriens toujours plus nombreux, si Marx et bien d’autres avant lui et depuis avaient connu ou reconnu les réalités de la pyramide sociale, auraient-ils entraîné l’humanité à la conquête d’une dictature du prolétariat dictée par la frustration et non moins redoutable que celle de la richesse ? Il est d’autant plus nécessaire et urgent d’y réfléchir – s’il en est encore temps – que la prolifération des êtres humains aggrave chaque jour leur sort, à commencer par ceux à qui le hasard inflige la double peine de naître les plus déshérités et les plus nombreux ; sans compter avec une nature jamais avare de catastrophes en tous genres, ainsi qu’avec des apprentis sorciers toujours en quête d’occasions d’exercer leurs talents.

Si les pères fondateurs de la République, précurseurs de nos démocraties modernes, avaient prévu que cette forme de gouvernement ne résisterait pas à un accroissement incontrôlé du nombre de citoyens, ce sont de nos jours leurs idéaux eux-mêmes qui sont en danger de naufrage. Au-delà de questions d’espace vital, de la raréfaction de ressources alimentaires ou énergétiques… agitées comme autant de chiffons rouges détournant l’attention des défis lancés à la Vérité et à la Justice, les inégalités sociales atteignent des niveaux records ; le populisme, les extrémismes, et l’intolérance ; la multiplication de conflits de toutes natures, nés d’une incompréhension inévitable entre des hommes toujours plus nombreux et aux attentes souvent inconciliables, sont autant de causes et de signes de désordres sociétaux par lesquels s’exprime l’ingouvernabilité croissante d’une humanité devenue pléthorique. Celle-ci en perd jusqu’au sens de sa condition, tout en infligeant de manière irréversible à la planète qui l’abrite les effets dévastateurs de sa prédation et de sa pollution. Et les luttes qu’elle livre par ailleurs sur d’innombrables fronts pour tenter d’endiguer ces maux, ainsi que les secours aux plus démunis s’en trouvent sans cesse davantage affectées.

« Ainsi l’homme a depuis des siècles ressenti l’angoisse ou au moins l’étrangeté, la bizarrerie de son existence. Cependant nous n’avons pas encore un traité quelque peu consistant de la condition humaine. J’atteignais l’âge d’homme lorsque parut le roman d’André Malraux. Je me rappelle l’étonnement, l’irritation, presque la colère, qu’un tel titre ait pu être disponible pour un roman, si poignant puisse-t-il être. Quoi ? La condition humaine* n’était pas le titre d’un grand ouvrage de philosophie ? Il pouvait, sans que personne s’en étonne désigner le récit d’un obscur épisode révolutionnaire exotique à personnages fictifs ? Cela me fit savoir combien l’humanité a peu conscience d’elle-même, et par quels moyens anecdotiques elle commence à se découvrir. L’âge mental de l’humanité est comparable à celui d’un enfant de dix ans. La condition humaine, ou Les malheurs de Sophie. »

L’homme a-t-il mûri depuis que Jean Fourastié a écrit ces lignes ? Bien peu, à en juger par des revendications sociales croissant en dépit d’un progrès aussi indéniable que considérable. Peut-être nous en fournit-il la raison, quand il poursuit : « ce qui manque le plus à l’homme ce sont les synthèses ». Mais quelles synthèses sont permises, dans un monde dont la complexité croît indéfiniment avec le nombre ; quand les experts eux-mêmes sont confrontés à l’amoncellement de savoirs aussi divers qu’approfondis et à leur enchevêtrement ; qui les rend de plus en plus impénétrables. Et comme si cela ne suffisait pas, nombreux sont ceux qui, enfermés dans leur spécialité, voire leur langage, éloignent autant et davantage de la Connaissance qu’ils en rapprochent. Peut-être Jean Fourastié aurait-il pu ajouter que l’homme oublie trop souvent de relativiser ses observations.

D’ailleurs, absorbé par leur quotidien, les êtres humains sont-ils autant préoccupés de leur sort que certains d’entre eux le prétendent ; et soucieux d’aller au bout de ce qui les distingue des autres espèces peuplant la terre ? Habités par une forme de sagesse qui après tout en vaut bien une autre, ne préféraient-ils pas simplement ne pas s’en soucier, tant ceci pourrait leur paraître vain ? Le danger serait alors que l’opportunisme et la démagogie s’en chargent à leurs dépens.

L’auteur n’a pas la prétention de fournir ce traité de la condition humaine dont Jean Fourastié regrettait qu’il soit absent des bibliothèques. Il lui semble par contre que la mise en évidence des aspects fondamentaux d’une condition observable par tous, pourrait utilement contribuer à son avènement. Là est l’objectif de la Pyramidologie sociale.

Dernière précision, ou rappel, la pyramidologie sociale n’est pas une idéologie : Pragmatiquement descriptive, elle est avant tout un instrument de remise en cause s’offrant à quiconque veut en user pour concevoir les limites de ses utopies, en l’occurrence sociales.

Assortie de la seule dose d’ésotérisme que lui confèrent les mathématiques, par référence à quelques données de la géométrie la plus élémentaire, la pyramidologie sociale n’a notamment aucun rapport avec l’égyptologie, discipline souvent chargée de ces mystères par lesquels l’homme tente de s’expliquer des faits qu’il ne parvient pas à comprendre.

C’est la raison pour laquelle la pyramidologie sociale s’oppose aussi aux doctrines, idéologies et croyances véhiculées par les pouvoirs, notamment religieux et politique – avec leurs excroissances syndicales parfois partagées –, qui mènent le monde en faisant passer le nombre de ceux sur lesquels ils se fondent et prospèrent, avant leur bonheur, trop souvent confondu avec leur confort matériel, répétons-le.

Est-ce pour cela que Wikipédia indique que « La pyramidologie [est] un terme utilisé, parfois avec mépris, pour se référer aux diverses spéculations concernant les pyramides… », et que les occurrences mentionnant ce vocable ne manquant pas sur internet, Pyramidologie “sociale” n’y ait pas davantage été trouvé (en tout cas, à l’époque à laquelle l’auteur a entrepris son étude (fin des années 1900) que dans le TLF (Trésor de la langue française – CNRS), le Larousse, le Littré ou le Robert, ni même dans le “dictionnaire de la sociologie”(Larousse 1989) ayant pourtant mobilisé « 60 spécialistes reconnus ».

C’est donc dénué de mépris autant que d’ésotérisme, que “Pyramidologie sociale” s’offre, en toute simplicité, comme un néologisme désignant l’étude de la représentation pyramidale de toute société organisée dans l'interdépendance hiérarchisée de ses occupants, comme l’est, parmi tant d'autres, celle des hommes.

* La condition humaine, roman d’André Malraux, prix Goncourt 1933

samedi 11 avril 2020

Covid-19 : complotisme, science fiction ou humour noir ?

1. Simple partage d'observations :

Complotisme et Covid-19


Réaction d'un de ses lecteurs, publiée fin mars par “Le Parisien” :« Le virus du complotisme se répand sans frontières et, pour l’heure, sans vaccin. Le 11 mars, c’est l’ancienne ministre Christine Boutin qui semblait atteinte, en s’interrogeant sur Twitter : “Je suis stupéfaite par cette épidémie de #COVID19 et ne peux m’empêcher de m’interroger sur son origine […]. Désagréable impression que l’on cache quelque chose. Peut-on nous dire la vérité ?". Mais quelles “vérités” sur le coronavirus pensent avoir découvert les conspirationnistes ? ».

Ne peut-on s'interroger sans être pour autant conspirationniste ? Qu’il soit au contraire permis au vulgum pecus, dans le désœuvrement de son confinement, de donner libre cours à son romantisme, sous cette forme aujourd’hui dépassée par la réalité qu’est la science-fiction. Il lui suffira pour cela d’observer quelques coïncidences qui devraient en troubler plus d’un, sans étonner outre mesure les experts en armes chimiques et bactériologiques par exemple, au-delà des professionnels de santé et de santé publique “positive” :
— L’épicentre de la pandémie, en ses débuts, s’est trouvé non seulement en Chine, mais qui plus est à Wuhan, ville qui abrite un laboratoire de pointe en matière de recherche bactériologique ; labo auquel la France est au demeurant partie prenante.
— Ce seraient les scientifiques chinois qui, dès 2015, ont commencé, en dehors de toute règle d'éthique, à utiliser le ciseau moléculaire CRISPR pour modifier le génome d’embryons humains.
— 60 % des victimes du Covid-19, seraient âgées de plus de 70 ans et, selon l'Express, 93,7 % des personnes qui en meurent ont au moins 50 ans
— L’Italie découvre, à l'issue d’une minutieuse enquête, que la contagion et le drame humanitaire qu’elle vit auraient des origines antérieures à celui qui sévit à Wuhan. Elle pourrait être due aux étroites relations que nombre de ses propres industries piémontaises entretiennent depuis longtemps avec des entreprises chinoises, ayant donné lieu à d’innombrables échanges et contacts entre ses protagonistes, tant en Chine qu’en Italie, avec transport du virus dans un sens comme dans l'autre.
Sachant que la Chine n’est pas le seul pays qui joue avec des armes particulièrement dangereuses (cf. Corée du Nord notamment, à ses frontières et qui serait curieusement épargnée), et que le jeu de l'apprenti sorcier n’est une exclusivité ni des communistes ni orientale :
— C’est la Chine qui a tenté la politique de l'enfant unique, pour réguler sa démographie. Dès lors, ses dirigeants, après l'échec de ce traitement du problème “par le bas”, n'auraient-ils pu être tentés d’en expérimenter un autre “par le haut”, avec ou sans bavures ? Sans compter :
. Les bénéfices pouvant en être tirés géopolitiquement - cf. ci-après.
. Le service démographique ainsi rendu à l'humanité entière ; nul pays n’ayant le courage de lever le tabou dont est frappé l'épineuse question d'une croissance démographique mondiale incontrôlée.
— La Chine qui présente un bilan de la pandémie étonnamment bas, rapporté à sa population totale et à celle de l'agglomération de Wuhan.
— Non moins étonnant est le fait que d’autres métropoles chinoises relativement proches de Wuhan aient miraculeusement échappées à son sort.
— La Chine est connue pour le peu de cas qu’elle fait du respect des droits de l'homme.
— Le régime communiste, qui est celui de la Chine, est semé d’exemples d’un manque d’éthique caractérisé, depuis les purges staliniennes par la famine ou le goulag jusqu’à celles, plus radicales encore, des Khmers rouges, en passant par le sort récemment réservé à la communauté africaine de Canton.

2. À qui en veut Covid-19 ?



3. Géopolitique et Covid-19

Fiction ou réalité ? Reprise d’un texte (abrégé) émanant d’un auteur, probablement de nationalité américaine et diffusé sur Internet dès fin février début mars 2020, formulant des hypothèses au sujet du Coronavirus, de ses causes, de ses origines, et de ses effets socio-économiques immédiats et à terme.


« SCÈNE I
La Chine tombe malade économiquement. Elle entre dans une “crise” qui paralyse son commerce.
SCÈNE II
La monnaie chinoise est dévaluée.
Le pouvoir chinois ne réagit pas.
Le marasme économique s'installe en Chine.
SCÈNE III
En raison de ce marasme, les sociétés européennes et américaines basées en Chine, voient le prix de leurs actions chuter de 40 %.
SCÈNE IV
Le Coronavirus apparaît, d’abord en Chine, puis se propage dans des pays de monde de plus en plus nombreux. Pandémie.
Crise économique mondiale sans précédents. Les cours de toutes les bourses s’effondrent.
La Chine rafle un maximum d'actions de sociétés en Europe et aux États-Unis, à un prix très bas.
SCÈNE V
La Chine maîtrise la maladie, quand elle a mis la main sur un nombre suffisant de sociétés étrangères en Europe et aux États-Unis. Elle décide que les entreprises étrangères installées en Chine y restent, et gagne ainsi 20 000 milliards de dollars.

Échec et mat !

C’était juste ma spéculation, mais maintenant, je suis convaincu que le coronavirus a été délibérément propagé par les Chinois eux-mêmes.

Au début, ils étaient trop préparés. Trois semaines après le début de la pièce 12 000 lits d’hôpitaux étaient déjà en place. Et ces hôpitaux ont vraiment été construits en deux semaines, [planification et approvisionnements des chantiers compris]. Impressionnant !

Avec une avance remarquable sur tous les autres pays du monde, la Chine annonce qu’elle a arrêté l'épidémie. Les dirigeants chinois apparaissent dans des vidéos célébrant cette victoire, et ils annoncent même avoir un vaccin. Comment auraient-ils pu créer celui-ci si rapidement sans avoir toutes les informations génétiques indispensables ?

Den Xiao Ping a donné à l'ouest une raclée avec le coronavirus, qui a fait spectaculairement chuter les actions des entreprises occidentales, d’abord en Chine. Quand elles ont assez descendu, la Chine les a achetées. Les entreprises, créées par les États-Unis et l'Europe en Chine, avec toute la technologie mise en place par ces échanges et leur capital, sont ainsi passées entre les mains de la Chine qui, avec ce potentiel technologique, pourra librement fixer ses prix et vendre à l’Occident tout ce dont il aura besoin.

Rien de tout cela n’a pu arriver par hasard.

La Chine se soucierait-elle de la mort de ses vieillards ? Elle à moins de pensions de vieillesse à payer, et le butin est énorme.

L'Occident est défait financièrement, en crise, et stupéfait par la maladie ; sans savoir quoi faire.

La chine serait maintenant le plus grand détenteur étranger de trésorerie américaine avec 1,18 billion de dollars de titres ; surpassant le Japon

Prospective & Analogie :

Pourquoi la Russie et la Corée du Nord ont une incidence faible ou nulle de Covid-19 ?
Est-ce parce qu'ils sont de fidèles alliés de la Chine ?
Par contre les États-Unis / Corée du Sud / Royaume-Uni / France / Italie / Espagne, autres pays asiatiques, et bientôt Afrique, sont sévèrement touchés

Comment se fait-il que Wuhan ait été si soudainement libéré du virus mortel ?
La Chine dit que cela est dû aux mesures initiales drastiques que les dirigeants ont dictées et qui ont conduit à ce que Wuhan soit entièrement confinée pour contenir la propagation à d'autres régions.

Pourquoi Pékin n’a pas été touché ? Pourquoi seulement Wuhan ?
Il est intéressant de réfléchir, non ?

Eh bien… Wuhan est maintenant ouvert aux affaires

Covid-19 doit être vu dans le contexte de la partie de bras de fer se jouant entre la Chine et les États-Unis, véritable guerre commerciale

L'Amérique et tous les pays mentionnés ci-dessus sont dévastés financièrement
L'économie américaine va bientôt s'effondrer comme prévu par la Chine.
La Chine sait qu’elle NE PEUT PAS vaincre l'Amérique militairement, car les États-Unis sont actuellement le pays le plus puissant du monde.
[Cf. situation particulièrement dramatique de New York
Alors, utiliser le virus… pour paralyser l'économie et paralyser la nation et ses capacités de défense.
[Suivent des considérations de politiques intérieure américaine, qui n'ont pas été reprises pour écourter la citation]

L'épidémie de Wuhan était une vitrine.
Au plus fort de l'épidémie de virus… le président chinois Xi Jinping… portait un simple masque RM1 pour visiter des zones infectées, alors qu’en tant que président il aurait dû être couvert de la tête aux pieds… Il a probablement déjà été vacciné pour résister au virus, ce qui signifie qu'un remède était déjà en place avant sa libération et sa propagation.

La vision de la Chine est de contrôler l'économie mondiale en achetant maintenant des actifs de pays au bord de l'effondrement économique.

Plus tard, la Chine annoncera que ses chercheurs médicaux ont trouvé un remède pour détruire le virus

La Chine possédera les actifs de toutes les alliances occidentales et ces pays seront bientôt esclaves de leur nouveau maître… la CHINE ».


Autre observation troublante – bien que demandant à être approfondie – notée sur le web

C’est bizarre ...!

Wuhan à Shanghai = 629 km
Wuhan à Pékin = 1052 km
Wuhan à Milan = 8700 km
Wuhan à New York = 12000 km
Wuhan à Etli = 8670 km
Wuhan à Londres = 8880 km
Wuhan à Paris = 8900 km
Wuhan vers l'Espagne = 9830 km
Wuhan vers l'Inde = 3575 km
Wuhan vers l'Iran = 6560 km

Quelque chose ne va pas…!

Le virus Corona est originaire de la ville de Wuhan en Chine et il a
maintenant atteint tous les coins du monde, mais ce virus n'a pas
atteint la capitale de la Chine: Pékin et la capitale économique:
Shanghai près de Wuhan, pourquoi ...?

Pékin est la ville où vivent tous les dirigeants chinois, les chefs
militaires vivent ici, ceux qui dirigent le pouvoir chinois vivent ici,
il n'y a pas de verrouillage à Pékin! C'est ouvert! La couronne n'a
aucun effet ici, pourquoi ...?

Shanghai est la ville qui gère l'économie chinoise, c'est la capitale
économique de la Chine, ici tous les riches chinois vivent! Ceux qui
font fonctionner l'industrie, il n'y a pas de verrouillage ici, le
Corona ici n'a aucun effet…! Pourquoi ...?

Le Corona est-il un virus pandémique, à qui l'on a dit de semer la
panique partout dans le monde, mais tu ne viendras pas ni à Pékin ni à
Shanghai. il est très important de poser à la Chine la question pourquoi
les plus grands pays développés du monde ne sont pas arrivés à
stopper le Corona ?! Ce Corona qui a créé la terreur dans les grandes
villes du monde, alors pourquoi ce tueur n'a-t-il pas atteint Pékin…? Et
Shanghai est-elle épargnée...? Pourquoi ...?

Pékin et Shanghai sont les zones adjacentes à Wuhan! Le virus de Wuhan a
atteint tous les coins du monde, mais ce virus n'a pas atteint Pékin ni
Shanghai…! Pourquoi ...?

Aujourd'hui, l'ensemble de l'Inde et 130 crores [*]d'Indiens pourraient
être enfermés! Notre économie est au point mort, mais toutes les grandes
villes de Chine sont ouvertes et maintenant et à partir du 8 avril, la
Chine ouvre également Wuhan! Le monde entier est frappé de terreur!
Maintenant, de nouveaux cas ne viennent pas en Chine et la Chine est
ouverte…! Pourquoi ...?

Une autre grande chose est que le marché boursier dans le monde a chuté
de près de moitié! Nifty est passé de 12 000 à 7 000 en Inde aussi! Mais
en Chine - le marché boursier qui était à 3 000, n'a chuté qu'à 2 700 !?
Pas d'effet de ce virus sur le marché chinois…! Pourquoi ...?

Quelque soient ces constats, ils indiquent seulement une chose que le
Corona est une arme biochimique de la Chine, que la Chine a utilisé pour
détruire le monde !? Après avoir tué quelques personnes, la Chine a
maintenant contrôlé ce virus ! Elle a peut-être aussi des médicaments
qu’elle ne partage pas avec le monde!

*Pourquoi…?



* [Le crore est une unité de numération utilisée en Inde. 1 crore équivaut à 10 millions.]

4. Conclusion

Telle pourrait être l'histoire de la conquête du monde par un pays que les références idéologiques de chacun désignera. La manière est plus que détestable il est vrai, mais qu'aurait-elle de moins humaniste que le recours au nucléaire il y a 75 ans, pour faire taire le fanatisme japonais et cesser la tuerie de millions d'être humains par des moyens plus conventionnels ; ou la mise au point d'armes chimiques et biologiques dont les arsenaux de plusieurs pays sont dotés depuis longtemps en attendant l'occasion de s'en servir (ce qui arrive parfois, comme en 14-18 ou plus récemment pendant la guerre de Syrie par exemple) ; ou encore les manœuvres toujours possibles de l'un pour faire accuser l'autre.

La dépréciation de la vie commence quand les pouvoirs politiques se livrent une compétition économique insensée, soutenue par des dogmes encourageant l'accroissement d'une population mondiale de producteurs-consommateurs qui augmente déjà de 220 000 unités quotidiennement, alors que la transition démographique s'annonce telle qu'après que cette population ait crû d'environ 10 500 individus quotidiennement depuis le début de notre ère, ce chiffre sera, selon hypothèses haute ou basse du Service population de l'ONU, de l'ordre de 125 000 à plus de 300 000 dans moins d'un siècle. La banalisation de la mort ne peut qu'en résulter, et la domination du monde au prix de quelques dizaines de millions de vies humaines, parmi les moins utiles aux compétitions tant économique que religieuse, devient anecdotique. Si Paris a bien valu une messe pour un roi de France, la vie de quelques êtres humains en fin de vie serait peu cher payer la domination du Monde entier, pour qui en aurait l'ambition.
D'autant que ce moyen de dicter sa loi à l'ensemble de l'humanité, tel qu’il paraît somme-toute plausible, réglerait les problèmes posés par sa propre surpopulation – d’ores et déjà atteinte –, ce qui propulserait Machiavel au rang de grand bienfaiteur de l’humanité.

Et la spéculation ne s’arrête pas là ! Quelques mécontents, mis devant le fait accompli, pourraient décider d’y mettre fin, ouvertement et manu militari. À chacun d’imaginer la suite… et la fin. Sans toutefois s'en inquiéter outre mesure, car pour ce qui concerne une Europe qui ne manquera pas d’imitateurs, l'injection de quelques centaines de milliards de fonds publics, lui permettra d'aller, non plus vers de nouvelles “trente glorieuses” mais vers des siècles de développement démo-économique (“démo” pour démographique ou démoniaque, au choix).


. Autres liens en rapport avec le sujet du présent article :




https://bonpourlatete.com/actuel/une-fuite-accidentelle-du-coronavirus-depuis-un-labo-de-wuhan-n-est-pas-a-exclure

https://www.causeur.fr/alain-finkielkraut-coronavirus-savoir-175150

https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Coronavirus-la-lourde-responsabilite-de-l-OMS-infeodee-a-la-Chine?utm_source=2020-04-13B&utm_medium=lettre-fr&utm_campaign=lettre-fr&utm_content=article5651

https://www.courrierinternational.com/article/coronavirus-en-2018-les-etats-unis-sinquietaient-des-risques-poses-par-un-laboratoire-de?utm_source=batch-notif&utm_medium=push-notification&utm_campaign=batch-notif#xtor=CS5-32-[siteweb]-[pushweb]

https://www.courrierinternational.com/depeche/dans-les-agences-onusiennes-le-recul-americain-favorise-linfluence-chinoise.afp.com.20200417.doc.1qn5z7.xml

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/coronavirus-oui-la-parole-d-un-prix-nobel-de-medecine-peut-aussi-etre-manipulee-7800488010