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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

jeudi 20 décembre 2018

Pourquoi la population est importante.



Ci-après, traduction d'un article récemment publié par Population Media Center (PMC)


Nous ne pouvons pas avoir une planète durable sans stabiliser la population. À mesure que les populations humaines se développent, la demande de ressources telles que l'eau, la terre, les arbres et l'énergie augmente également. Malheureusement, le prix de toute cette "croissance" est payé par d'autres plantes et animaux menacés et par un climat de plus en plus instable et dangereux. Tout effort de conservation et de durabilité réellement significatif doit prendre en compte l'empreinte croissante de la population humaine.

À l'échelle mondiale, plus de 228 000 [250 0 280 000 selon l'ONU] personnes s'ajoutent chaque jour. Chacune a besoin de suffisamment de terre, d'eau, d'abris, de nourriture et d'énergie pour mener une vie décente. Mais, heureusement, la croissance démographique n’est pas un problème insoluble. La croissance démographique offre des solutions relativement faciles et peu coûteuses et, du fait de son impact sur chaque défi environnemental, la population constitue un élément essentiel de la durabilité.

Au XXIe siècle, s'attaquer au problème de la population signifie lutter contre les pratiques culturelles oppressives telles que le statut peu élevé des femmes dans le monde, la violence sexiste, les mutilations génitales, la prostitution forcée et le mariage d'enfants. Cela signifie soutenir l'éducation des filles et leur santé reproductive. Après tout, le déni des droits des femmes et des filles est un facteur important qui contribue de manière significative à la forte fécondité et à la croissance démographique, car elles privent les femmes du pouvoir social et de l’autodétermination.

Dans les pays en développement, 225 millions de femmes souhaitent éviter une grossesse mais n'utilisent pas de méthode de contraception moderne. Cela reflète les rôles restreints des femmes, même dans les relations avec leurs partenaires et leurs conjoints en ce qui concerne le nombre d'enfants à avoir, plus qu'il ne reflète un manque d'accès. En affaiblissant et en éliminant les fléaux tels que le mariage des enfants - tout en renforçant les droits des femmes - la population mondiale se stabilisera et commencera un déclin progressif le plus tôt possible. Nul doute que le monde naturel applaudira à cela, de même que les individus du monde entier qui bénéficient de communautés en meilleure santé et d’un climat plus stable.

La poursuite vigoureuse de l'égalité des droits pour les femmes et les filles, y compris l'autodétermination en matière de procréation et l'éducation des filles, est au cœur d'un bon plaidoyer en matière de population.

samedi 8 décembre 2018

Fins de mois et fin du monde

Encore subjuguée par la pensée marxiste, l’élite de tous bords est incapable de voir autrement que par la lutte des classes. Comment dès lors pourrait-il en être autrement d’un peuple nourrit des arguments que lui dispensent ses maîtres. Soumis à une pensée unique qui n’a rien de nihiliste, ceux-ci ne font pour la plupart que répéter des leçons apprises sur les mêmes bancs, dans le respect des tabous dont le premier est celui dont est frappé toute question de population et a fortiori de surpopulation ?

C’est ainsi que sont ignorés le rapport pourtant fondamental existant entre démographie, économie et écologie ainsi que les grands équilibres géopolitiques et environnementaux. Dans le contexte d’une mondialisation à laquelle aucun pays ne peut dorénavant échapper, ceci revient à vouloir changer la condition humaine sans se préoccuper de ses fondamentaux rappelés ci-après :

1°- Parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur. Il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort – comme en attestent les marchés du prénatal et du funéraire qui n’ont rien d’anodin – et se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est de la sorte, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux – et plus ils produisent et s’enrichissent collectivement, pendant que s’épuisent les ressources non renouvelables de la planète et qu’augmentent une pollution et des atteintes à l’environnement qui ne font qu’ajouter aux catastrophes inopinées ou cycliques dont la nature n’est jamais avare.

2°- Dans une augmentation constante de la population et de sa richesse collective – quelles que soient les conditions du partage de celle-ci –, la pyramide sociale humaine, hypertrophiée, a atteint la démesure ; son sommet s’éloignant toujours plus de sa base et les écarts de richesse entre ceux qui la peuplent se creusant inéluctablement d’autant.

Comment continuer de nier ces évidences ? Jusqu’où iront une hypocrisie et une ignorance portant l’homme, et le Français peut-être plus que tout autre, en digne héritier des “lumières”, à se préoccuper davantage d’inégalités sociales et à s’intéresser plus à ses fins de mois, qu’à la fin de sa civilisation, sinon à la fin du monde.