- - Le RU étant suffisant pour vivre décemment en garantissant à chacun la satisfaction de ses besoins vitaux ainsi que l'accès au progrès, ceux qui souhaiteraient bénéficier du superflu seraient libres de travailler pour se le procurer, dans la limite du supportable par l'environnement et ses ressources.
- - Fondé sur le partage d'un temps libre en augmentation plutôt que sur celui d'un travail humain en voie de raréfaction, l'éradication du chômage et de la misère dont il est généralement assorti serait ainsi possible, le risque de manque de main d’œuvre étant par ailleurs progressivement écarté par la robotisation des tâches, dont la généralisation déjà largement engagée pourrait être poussée sans en craindre les effets privatifs d'emplois.
- - Toutes les catégories sociales bénéficiant du RU, riches comme pauvres seraient libres, toujours dans le respect de l'environnement et de ses ressources, de s'enrichir, payant un impôt proportionnel à cet enrichissement, finançant entre autres charges collectives celle du RU.
- - Comme évoqué ci-dessus, le RU aurait pour effet de décourager l'expatriation de tous ceux dont c'est le seul recours, dès lors qu'ils souhaitent accéder à le meilleures conditions d'existence ou plus banalement s'extraire de leur misère profonde.
Au service de la liberté de pensée et de la lutte contre la pauvreté universelle, la "Pyramidologie sociale" est l'étude de la répartition des richesses collectives de l'humanité entre les différentes strates de sa population, telles qu'elles résultent du caractère incontournablement pyramidal de cette structure et de l'aggravation de ses effets par sa démographie.
samedi 22 août 2026
Revenu universel et lutte des classes
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"
jeudi 21 septembre 2023
Condition humaine et malheurs du monde
Condition humaine et malheurs du monde
« Tout être humain est avant toute autre activité ou toute autre considération un consommateur » Gaston Bouthoul (1896-1980), in Traité de sociologie, éditions Payot 1968, tome II, p.180. Et parce qu’il doit impérativement se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, il l’est depuis sa conception jusqu’après sa mort, comme en attestent les marchés du prénatal et du funéraire. Il se double ensuite d’un producteur, dès qu’il est en âge de travailler, devenant ainsi un agent économique au service de la société, mais aux dépens de son environnement.
Plus le nombre de ces agents a augmenté au cours des millénaires, plus leurs besoins se sont accrus, outre ceux qu’ils se sont inventés toujours plus nombreux, plus ils ont produit, consommé ; ont échangé et se sont enrichis, avec l’aide du progrès scientifique et technique, quelles que soient les conditions du partage de leurs richesses. Qu’il s’agisse de gestion de ressources non renouvelables comme de déchets, ou de pollution, les atteintes à l’environnement ont ainsi toujours augmenté avec la population humaine, ses besoins et leur industrie telle que nécessaire à leur satisfaction, ajoutant de la sorte aux effets des caprices d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques.
Tous les malheurs du monde que l’homme a la capacité de maîtriser en découlent et sont aggravés par le caractère incontournablement pyramidal de sa société, selon lequel :
1° – Richesse et pauvreté existent l’une par l’autre, dans leur relativité. Sans riches point de pauvres et réciproquement.
2°– Les hasards de sa naissance et l’héritage génétique, social et culturel qui en résulte, assignent à chacun sa place au sein de cette pyramide sociale, quels que soient : les aléas heureux ou malheureux de son existence par la suite ; les effets de la compassion la plus sincère éprouvée pour les plus déshérités ; les corrections et compensations que puisse leur offrir la société.
3° – Pour des raisons purement structurelles, toujours liées au caractère pyramidal de toute société fondée sur l’interdépendance hiérarchisée de ses membres, comme l’est celle de l’humanité, les pauvres s’y multiplient à une cadence qui est moyennement 6 fois celle des riches.
C’est dans ces conditions, que sous la pression des centaines de milliers d’êtres humains qui viennent de nos jours s’ajouter quotidiennement à leur population mondiale, leur pyramide sociale s’atrophie toujours plus et que son sommet s’éloignant incessamment de sa base, les écarts de richesse entre ses occupants se creusent inéluctablement d’autant.
Or les êtres humains, en dépit de la conscience qu’ils ont d’eux-mêmes – à moins que ce soit précisément pour cette raison – prêtent peu attention à ces réalités. Sous l’emprise croissante de sentiments et d’émotions que leur dictent d’obscures peurs ataviques et une angoisse existentielle augmentant avec le nombre et les difficultés de gouvernance qui en découlent, ils préfèrent, à l’observation de faits et chiffres incontestables, les dogmes lénifiants de croyances religieuses fondées sur le mystère et les certitudes de doctrines politiques et sociales qui en tiennent lieu pour les laïcs. Ceci d’autant que depuis qu’ils existent, certains d’entre eux ont compris les avantages qu’ils pouvaient tirer, de cette spiritualité – faculté par laquelle chacun tente de s’expliquer ce qui lui est inaccessible et que seule une patiente démarche rationnelle semble en mesure de révéler.
Des pouvoirs se sont ainsi établis, dans une concurrence privilégiant le nombre de leurs adeptes sur leur bien-être ici et maintenant. Et ces pouvoirs ne cessent eux-mêmes de croître et de se multiplier pour faire face à des désordres naturels aggravés par les exigences d’une espèce humaine dont la prolifération, proportionnelle à ses progrès matériels, s’est retournée contre elle.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/01/du-binome-economie-population.html
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"
dimanche 27 août 2023
De la répartition structurelle des richesses du monde
Par ailleurs, en raison :
1° Du caractère incontournablement pyramidal de notre structure sociale, telle qu’il résulte des hasards de la naissance et de l’héritage génétique, social et culturel de chacun de ses occupants, quels que soient les avatars de son existence par la suite,
2° De l’augmentation incessante de la population humaine, depuis ses origines : plus il y a de riches, plus il y a de pauvres et réciproquement, à proportions constantes : 14 % de riches pour 86 % de pauvres (cf. schémas en fin d’article).
Il en résulte :
1° Que par ignorance, par négligence, ou par déni de ces réalités fondamentales de la condition humaine, les inégalités sociales ont toujours cru et continuent de croître avec le développement de la société humaine, depuis qu’elle existe, quelles que soient les mesures que l’homme a pu tenter de prendre, en vue d'une redistribution équitable des richesses matérielles que lui offre la nature et qu’il tire de son industrie.
. 2° Que la multiplication des pauvres, dont le nombre peut être considéré comme le premier indicateur de la pauvreté de la société, est et a toujours été, structurellement et avant toute autre considération, une affaire de démographie.
C’est ainsi en effet que se présente l’indissociable binôme économie population, dont l'histoire se confond avec celle de l'humanité et de son environnement, telle que déterminée par ses besoins et les ressources dont elle a disposé pour les satisfaire.
Sans cesse rendu plus performant par le progrès technique et scientifique, ce moteur du développement de l’humanité l’a entraînée au cours des millénaires, mais ce sont ses pilotes qui en ont déterminé l’orientation et l'évolution. Or, quelles qu’aient été de tous temps leurs valeurs de référence, nous pouvons constater de nos jours que le nombre de pauvres n’a jamais cessé d’augmenter.
Répartition de la richesse de la société
par catégories sociales
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"
samedi 17 septembre 2022
Revenu universel, retraites et chômage
tout en triomphant de la pauvreté profonde ?
Outre l’éradication de la honte de l'humanité qu'est la pauvreté profonde*, par instauration d'un revenu universel, c'est dans l'incontournable relativité des notions de richesse et de pauvreté – Sans riches point de pauvres et réciproquement – qu'est la solution aux problèmes cruciaux que sont et seront toujours plus : le versement de leurs pensions à des retraités sans cesse plus nombreux et l'indemnisation d'un chômage que ne pourront qu'accroître l'automatisation des tâches et la robotisation.
Voir le cas échéant :
- Introduction à la pyramidologie sociale : https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/01/la-pyramidologie-sociale-quest-ce-que.html -
- Méthodologie : https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2018/01/pyramidologie-sociale-methodologie.html
- Schéma pilote : https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html
- Du binôme économie-population : https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/01/du-binome-economie-population.html
Pour atteindre ces objectifs, quelle que soit l’idée que peuvent en avoir les idéologues de toutes tendances, un revenu universel doit toutefois être minimum et inconditionnel (R.U.M.I.), et respecter de strictes conditions :
- En tant que Revenu, le R.U.M.I. doit être conçu et garanti comme tel, c’est-à-dire être permanent, et non constituer un secours ponctuel de plus, consenti jusqu’à disparition ou aténuation des motifs de son attribution.
- Universel, le R.U.M.I. doit être progressivement instauré et accordé partout, à tout être humain, en raison de l'arme qu’il constitue pour mettre fin aux grands déséquilibres démographiques et sociopolitiques mondiaux, lesquels générent des flux migratoires fondés sur l'illusion que la pauvreté extrême peut être différente ou ne pas exister ailleurs que là où en sont frappés ceux qui en souffrent le plus. Par son effet régulateur sur une anarchie démographique imputable avant toute autre raison à la pauvreté, il peut permettre le maintien dans leurs pays, pour y vivre dignement, d'une immense majorité de migrants. Cf. https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2022/04/causes-premieres-de-la-pauvrete-dans-le.html?zx=7e257a1fb3f94b66
- Minimum, le R.U.M.I. garantit le minimum vital lié aux conditions d’existence régnant en chaque lieu de la planète, et évolue avec ces conditions particulières.
- Inconditionnel. Instrument d’éradication de la pauvreté profonde, le R.U.M.I. doit être d’une inconditionnalité totale et non seulement matérielle. Il est attribué à chacun, quelles que soient ses ressources financières et son profil social, politique, religieux, ethnique, culturel... en tenant notamment compte du coût de l'éducation des enfants, jusqu'à leur majorité légale, âge y ouvrant droit.
- Comme toutes les aides publiques qu'il remplace, le R.U.M.I. est financé par la richesse collective de la société a l'échelle planétaire, chaque membre y émargeant selon les modalités de financements publics propres à chaque pays, sous le contrôle de l'ONU. Se substituant – à l'exception des dépenses de santé – à toute aide, allocation, indemnité, subvention, etc. pouvant faire double emploi, le R.U.M.I. est le moyen de procéder au partage social attendu du plus grand nombre des humains depuis toujours.
- Tout être humain percevant le R.U.M.I. sa vie durant, à partir de sa majorité légale, ce revenu est la solution : 1° aux problèmes d'indemnisation d'un chômage appelé à considérablement se développer avec la généralisation de l'automatisation des tâches et la robotisation, et 2° aux problèmes posés par le financement des pensions de retraites de base, le R.U.M.I. s'y substituant pour chacun jusqu'à extinction de ses besoins par son décès.
- Le R.U.M.I. ayant pour objet de garantir un niveau de vie supérieur au minimum vital, laisse à chacun le choix de s'en satisfaire en s'abstenant de toute activité rémunérée, ou au contraire de d'appliquer son besoin d'activité et ses facultés créatrices à l'amélioration des conditions d'existence résultant du seul R.U.M.I. - Cette disposition répond à l'évolution d'ores et déjà amplement ressentie de la “valeur travail” et de la suppression de nombreux emplois à attendre des nouvelles technologies.
* Définition de la pauvreté “profonde” ou “extrême” : Forme et degré de la misère dont sont frappés tous les être humains occupant l'inévitable base de la pyramide sociale, coïncidant avec le niveau zéro de la richesse. À noter l’omission, dans les discours les mieux intentionnés, de ce niveau zéro de la richesse, ayant coïncidé de tous temps avec la base de la pyramide sociale ; sauf implicitement, par convention internationale (ONU), considérant que vit dans la pauvreté profonde au-dessous de laquelle nul ne peut descendre, tout être humain disposant de moins de 2 $ par jour. Eu égard au coût de la satisfaction des besoins vitaux d'un être humain, ce chiffre étant de toute évidence irréaliste, la population mondialement concernée peut être estimée, à l’époque où ces lignes sont écrites (2022) comme étant de l'ordre de 1 et 2 Milliards d’individus, et non de quelques centaines de millions, comme généralement admis par les experts, au demeurant loin d'être d'accord entre eux sur ce chiffre.
** Définition de la richesse collective : Somme des richesses matérielles et immatérielles, naturelles ; dormantes et circulantes, résultant de l’ensemble des activités et autres apports de tous les membres de la société.
Voir par ailleurs :
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/07/pour-un-revenu-universel-minimum-et.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/09/inegalites-sociales-et-revenu-universel.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/03/revenu-universel-et-lutte-des-classes.html
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"
lundi 6 juin 2022
Jeunes, vieux, démographie, et pyramide sociale - Réponse à François de Closets
Réponse à François De Closets à propos de “La parenthèse boomers”
« Notre génération, les boomers, a assassiné l’avenir ! »
« Les boomers ont reçu le pays le plus prospère du monde et ils l'ont ruiné ! »
« Un sacrifice indigne pour une « génération indigne »
Et quand François De Closets en rajoute avec « Les vieux sont coupables », ce n’est plus des seuls “Boomers” dont il s’agit, c’est de tous les vieux, opposés aux jeunes en oubliant les 30 glorieuses pour fonder une inégalité de plus, qui serait celle des âges.
Quelles que soient ses motivations, par l’incitation à un conflit générationnel dont il aurait pu s’abstenir – d’autres luttes comme celles des classes ou des genres pouvant suffire à occuper l’espèce humaine –, FdC s’est laissé aller à une provocation aussi grave qu’irresponsable, oubliant que l'apanage des êtres humains – jeunes comme vieux – est la conscience qu’ils peuvent avoir d’eux-mêmes ainsi que leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.
C’est par le sacrifice de ses membres toujours plus nombreux que de tous temps l’humanité a payé son progrès. C’est ainsi que la croissance de l’indissociable et insatiable binôme économie-population est entretenu. Et le caractère incontournablement pyramidal de sa structure sociale explique que les pauvres, trop facilement assimilés aux jeunes, payent un tribut plus élevé que les riches : Sur 100 Terriens qui naissent, 14 vont, structurellement, rejoindre les rangs des riches, quand 86 vont grossir ceux des pauvres.
Si nous devons croire en quelque chose ; plutôt que d’opposer sottement les générations entre elles, ne devrions-nous pas refuser la duperie d’un dogme surnataliste qui les atteint également, tel que des croyances et des idéologies y ont fait croire pour garantir la retraite des uns après les autres, au point d’en avoir fait, spécialement durant les deux derniers siècles, les premiers ennemis de leur habitat et du vivant qui le partage avec eux ?
Opposer les âges ne change rien à l’affaire et ce mensonge – pour ceux qui considèrent que la vérité est la condition première du bonheur, aussi imparfait qu’il puisse être – relève de l’utopie égalitariste. S’en remettre aux émotions que suscitent et entretiennent sans vergogne des pouvoirs moins soucieux du bien-être que du nombre de ceux qui ont toujours été sacrifiés pour garantir leurs vieux jours, et en accuser “les vieux”, c’est ignorer, négliger, voire aller jusqu’à nier une réalité structurelle qui s’impose à chacun des membres de toute société fondée sur l’altérité de ses membres et leur interdépendance hiérarchisée.
Cette structure pyramidale n’a jamais changé, sauf à s'hypertrophier jusqu'à la démesure. Le niveau zéro de la richesse collective non plus, toujours dans la même relativité entre richesse et pauvreté. Sans pauvres point de riches et réciproquement. Le nombre des uns et des autres n’a par contre pas cessé de croître en suivant leur distribution structurelle. Le progrès étant une richesse comme une autre, ses effets se manifestent de la même manière pour les uns et les autres, ce qui entretient la frustration de ceux qui seront le plus condamnés à en souffrir, tant que rien ne sera fait pour changer leur relation avec la richesse collective et la croissance démographique ; celle-ci augmentant sans cesse l’écart entre sommet et base de la pyramide sociale, en creusant d’autant les inégalités du même nom.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2023/07/de-la-tour-de-babel-la-pyramide-sociale.html
Franc-tireur de la pensée libre.
Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"
vendredi 22 avril 2022
Éradiquer la pauvreté profonde
Le tableau suivant fait état de cette variation sur 2 millénaires, comme le baromètre enregistreur d'une démographie sociale soumise aux variations du binôme économie-population, apparemment ignoré de la plupart des experts en sciences dites humaines.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html
Introduction à la pyramidologie sociale
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/10/condition-humaine-et-condition-sociale.html
Pauvreté et richesse, esai de définition
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2017/11/pauvrete-et-richesse-essai-de.html
De l'ascenseur social
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/05/l-social-collectif-une-imposture.html
La pyramide social inversée ou le triomphe de la pauvreté
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2014/08/la-pyramide-sociale-inversee-ou-le.html
De la pensée dominante au revenu universel
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/12/de-la-pensee-dominante-au-revenu.html
À quand l'explosion de la pyramide sociale international(ist)e ?
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/07/quand-la-pyramide-sociale-de-lhumanite.html
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Chercheur indépendant, sociologue rationnaliste . Écologue dénataliste. Concepteur et fondateur de la “Pyramidologie sociale"




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