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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

vendredi 18 mai 2018

Contre la croissance démographique

Article emprunté à : https://www.populationmedia.org/


La star du sport automobile prend la tête de la course contre la croissance démographique

Leilani Munter



LONDRES (Thomson Reuters Foundation) - L'une des meilleures conductrices de voitures de course au monde, Leilani Munter, a pris la tête d'une campagne visant à réduire la surpopulation - et a promis de ne pas avoir d'enfants elle-même.
 
Munter, dont le travail comme doublure photo pour l'actrice Catherine Zeta-Jones a financé sa carrière de course, est devenue cette semaine mécène de l'organisme de bienfaisance Population Matters basé au Royaume-Uni.
 
La sportive américaine, une fois classée parmi les 10 meilleures conductrices de Sports Illustrated, a déclaré que la croissance démographique était l'une des plus grandes menaces au monde et que les femmes ne devraient pas être jugées négativement pour avoir choisi de ne pas avoir d'enfants.
 
Les Nations Unies estiment que la population mondiale augmente de 83 millions d'habitants par an, le nombre de personnes sur la planète devrait atteindre 9,8 milliards en 2050, contre 7,6 milliards actuellement.
 
"Ne pas avoir un enfant a été le meilleur moyen pour moi de réduire mon impact sur la planète", a déclaré Munter, 44 ans, à la Thomson Reuters Foundation dans une interview téléphonique mercredi.
 
"Si vous regardez les chiffres, la terre est finie, et la race humaine ne peut pas continuer à croître à l'infini avec seulement autant de ressources."
 
Les autres clients de l'organisme de bienfaisance comprennent le naturaliste David Attenborough, l'actrice anglaise Susan Hampshire et la primatologue britannique Jane Goodall.
 
Se décrivant comme une «vegan, hippie poussin» sur le site de Population Matters, Munter a déclaré que les femmes étaient sous pression pour avoir des familles, quelque chose qu'elle a combattu depuis qu'elle était à l'université et qu'elle était d'accord avec son mari.
 
Un législateur au Japon a récemment essuyé des critiques sur les médias sociaux après avoir déclaré que les femmes devraient avoir au moins trois enfants, car les femmes sans enfants risquaient de devenir des fardeaux financiers pour l'État.
 
"Nous devons normaliser le choix d'être sans enfant", a déclaré Munter, appelant à plus d'éducation sur le contrôle des naissances.
 
Les chiffres des Nations Unies montrent en moyenne que les femmes ont 2,5 enfants dans le monde, mais l'Afrique reste la région où la fécondité est la plus élevée avec 4,7 enfants par femme.
 
"Là où les femmes et les filles ont l'autonomisation économique, l'éducation et la liberté, elles choisissent d'avoir des familles plus petites", a déclaré Population Matters sur son site internet.
 
"Lorsque la taille des familles est plus petite, cela permet également aux femmes d'acquérir une éducation, de travailler et d'améliorer leurs opportunités économiques."

samedi 5 mai 2018

Un autre Marx


L’humanité a commémoré le 5 mai 2018, dans la discrétion, le 2ᵉ centenaire de celui qui a donné son nom à une doctrine socio-politique dont ont dérivé tant d’autres. Que penser de son incidence sur la condition humaine ? Voici en tout cas résumé un point de vue qui considère le marxisme comme la pire théorie qu’y ait jamais existée.


Avec ce romantisme rhénan que Wagner magnifiera avec tambours et cuivres, pour le plus grand plaisir d’un autre prophète de sinistre mémoire, Marx a nourri sa pensée des idées révolutionnaires ayant fleuri partout dans le monde depuis que la société des hommes y règne et plus spécialement à l’époque dite “des lumières”, qu’a suivi l’avènement de l’industrie et des grands moyens de communication et de propagation des idées. Et cette pensée s’est développée, en dépit – ou profitant – des désordres qui ont agité le monde depuis. C’est ainsi que le marxisme a prétendu répondre, au fil de sa dramatique histoire, à l’attente des êtres humains les plus démunis, encouragés par les héritiers de ces utopies qui font oublier à l’homme les réalités d'une condition devant tout aux incontournables hasards de la naissance de chacun.

Portée par l’extrême misère d’un prolétariat cristallisé de fraîche date, grossi de millions de serfs vivant un autre temps aux confins de l’Europe, le marxisme a rapidement enfanté du communisme, qui suscitera à son tour, par réaction, ces autres fléaux qui perdurent en certains endroits de la planète, après notamment le fascisme du Caudillo, celui du Duce, puis le nazisme. Mais le marxisme et ses schismes n’en sont pas pour autant exempts de ce qui est reproché à ces idéologies qu’ils ont si largement contribué à faire naître et qui sur bien des points lui ressemblent.

Si la misère la plus profonde et la révolte qu’elle peut susciter peuvent être considérées comme les raisons de son avènement, il n’en demeure pas moins que le marxisme, de même que ses résultats, sont au plus haut point contestables, pour trois raisons majeures :


1° - Absence d’éthique.

La lutte des classes à outrance, avec pour objectif la prise de pouvoir par le prolétariat – qu’elle préconise comme le seul moyen de parvenir à la justice sociale – est ni plus ni moins qu’une incitation à la haine, aussi incompatible avec l’humanisme qu’ignorante des réalités de la condition humaine. La lutte des classes s’est donc traduite par des guerres civiles aux innombrables victimes, dont une centaine de millions de morts, soit davantage que ceux qu’ont provoquées les deux guerres mondiales du XIXe s. Et ces guerres civiles, fondées sur l’incompréhension, l’intolérance et la haine, perdurent en certains endroits de la planète, promettant de naître ailleurs.

2° - Dépendance, corporatisme et nouvel obscurantisme.
C’est le marxisme qui a incontestablement généré le syndicalisme avec ses dogmes aussitôt consolidés par ceux du religieux et du politique, qui ont vite opéré leur OPA, partiellement réussie comme en attestent les liens étroits existant entre les principaux syndicats d’une part et l’Église ainsi que les partis politiques d’autre part.
Ces mariages peuvent d’ailleurs apparaître comme autant d’alliances face au progrès scientifique et technique et à l’enrichissement qu’il génère, au motif qu’il contribue au développement du capitalisme. Ce qui n’empêche pas ceux qui se considèrent sans vergogne comme des progressistes, de créditer la lutte des classes des moindres avancées sociales, alors qu’elles sont avant tout le fruit de ce progrès scientifique et technique. Quoi qu’il en soit, en échange “d’avantages acquis” – dogme syndical entre tous – d’une manière ou d’une autre, le monde des travailleurs s’est vu coiffé d’un pouvoir supplémentaire, comme si ceux qu’il subissait déjà ne lui suffisaient pas, ce qui est loin de répondre à la promesse d'émancipation promise par Marx. Sans omettre que le syndicalisme, conquête de la lutte des classes livrée au nom du prolétariat, n'entretient désormais qu'un lointain rapport avec celui-ci.


3° - Ignorance des dimensions démographique et environnementale, inhérentes à tout processus économique et social.

L’homme est avant toute autre considération un consommateur qui, par différence avec les autres êtres vivants, s’invente des besoins ; ce que Marx semble avoir ignoré, de même qu’il ne semble pas avoir conçu que si la pauvreté a pour limite le niveau zéro de la richesse, cette dernière n’en a pas d’autres que l’appétit de ceux qui la convoitent et les ressources de la planète dont elle est tirée. Que n’a-t-il été guidé par l’évidence voulant que le meilleur moyen de priver les profiteurs de la main d’œuvre qui les enrichis, serait qu’elle cesse de proliférer et avec elle ses besoins, dont la satisfaction contribue toujours plus à l’enrichissement de la société, à commencer par celui des plus ambitieux de ses membres ? Comment ceux qui ont le plus à se plaindre de leur sort peuvent-ils au contraire être encouragés et s’obstiner à condamner leur descendance à une existence qui ne peut être que pire que la leur, en raison de leur nombre croissant sans cesse en se multipliant à une cadence qui peut être supérieure à 20 fois celle des riches, selon la segmentation de la pyramide sociale ? Mais le peuple est pour le marxisme comme pour tous les pouvoirs, un instrument dont la force s’affirme d’abord par le nombre. Pas une église, pas un parti, pas un syndicat, pas la moindre collectivité, qui ne cherche à augmenter sa puissance par le nombre de ses fidèles, de ses membres ou de ses adhérents.

Faute de pouvoir échapper à des inégalités résultant d’un sort aveugle auquel nul être vivant ne peut échapper à sa naissance, quels que soient les aléas de son existence par la suite, ne devons-nous pas limiter notre ambition à en compenser les effets, sans pour autant vouloir la mort de l’autre ?

Plutôt que cela le marxisme, imitant tous les pouvoirs, n’a su que chercher à accroître ses troupes, fournissant ainsi à ceux qui les exploitent, un effectif sans cesse grandissant. De ce point de vue, l’analyse à laquelle se livre Marx de la population humaine n’a de réaliste et d’utile que de souligner son caractère universel, en ce sens que chacun d’entre nous est plus ou moins dépendant de tous les autres. Par contre, sa classification et son invention de l’AIR (armée industrielle de réserve), qu’il organise et représente arbitrairement, non sans ce romantisme déjà évoqué et un sens de l’organisation bien germanique, sont d’un parti-pris n’ayant d’égal que son ignorance, voire son puéril refus de la condition humaine, telle que l’illustre si parfaitement la pyramide sociale.


Et cette ignorance s’est aggravée chez Marx de celle dont font preuve la plupart de ceux qui, promettant le bonheur à l’humanité, négligent ce qu’est la richesse collective de l’humanité et d’ajouter la démographie, à l’indissociable relation existant entre entre économique et social*.