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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

mardi 20 octobre 2015

Les pouvoirs et la démographie à la veille de la COP 21

COP 21 c'est dans à peine un mois.
Il est encore temps d'inciter les représentants du monde entier à rompre le tabou pesant sur la démographie et à faire preuve de courage face cette question cruciale.
À supposer qu'il n'en aille pas de l'avenir d'une planète qui peut se passer des hommes, il en va de celui de notre civilisation et peut-être même de celui de l'espèce humaine.

Texte emprunté à Abraham Maslow ("Être humain", p.80 – Eyrolles) :
« Il me semble remarquable que des êtres humains limités puissent se mettre au service de grandes causes sans être eux-mêmes de grands hommes. La science est une technique, sociale et institutionnalisée, où même des gens intelligents peuvent s'avérer inutiles au développement de la connaissance. Un scientifique, dès lors qu'il se laisse voguer dans les méandres de l'histoire en s'appuyant sur la cohorte de ses prédécesseurs, s'intègre à un tel point au sein d'une gigantesque équipe de baskett-ball, d'un immense rassemblement de gens, que ses propres idées peuvent passer inaperçues. Il devient digne de révérence, digne du plus grand respect, par sa [seule] participation à une immense et vénérable entreprise. Ainsi je me mets à appréhender toute éventuelle découverte comme le produit d'une institution sociale, d'une collaboration. Ce que l'un ne découvre pas aujourd'hui, un autre le trouvera un jour ou l'autre. Il me semble ainsi que nos scientifiques, même s'ils ont créé, ne constituent pas le meilleur échantillon pour étudier la théorie de la créativité. »

Du même auteur, à la page 44 du même ouvrage : « J'affirme [...] que planifier notre avenir devrait consister à diminuer la population mondiale. »

Je me permets d'y ajouter, avec l'humilité de quelqu'un qui ne possède que sa part de bon sens, que je considère le pouvoir scientifique comme premier responsable de la situation démographique catastrophique dans laquelle se trouve l'humanité, avec la complicité des pouvoirs politiques et religieux.

« Il n'est de richesse que d'homme », tel a été le leitmotiv de ces 3 pouvoirs durant des siècles ; ravis qu'ils étaient de voir croître le nombre de leurs disciples, sujets, partisans ou fidèles. Aucun ne semble s'être rendu compte de l'inflation dégradante à laquelle il ont condamné ce faisant la valeur "homme". Et non seulement ils ont assisté sans réagir à la multiplication effrénée de la population, mais ils l'ont encouragée, ne concevant à aucun moment ce qui ne pouvait qu'en résulter en termes de pillage des ressources de la planète et de dégradation de l'environnement.
Une autre pouvoir, mettant l'écologie aux service des luttes sociales, prône une décroissance qui déboucherait sur l'égalitarisme, dans la négation de la nature humaine voulant que chacun cherche à améliorer ses propres conditions de vie et celles des siens.

Il est pourtant encore temps de redresser la barre, au bénéfice de nos descendants, en réduisant drastiquement le nombre de ceux qui dans le futur pourraient profiter pendant encore longtemps d'un progrès et d'une consommation assagis. Mais ce sont toujours les mêmes pouvoirs qui s'y refusent, par la vanité et l'obscurantisme d'une majorité de leurs représentants.

Au début du XIXe s. la population humaine mondiale était de 1 milliard d'individus.
D'après l'INED (Populations & Sociétés, N° 526, octobre 2015) qui ne fait que reprendre les données de l'ONU :
« 1960 - La population mondiale atteint 3 milliards d'habitants
1974 - La population mondiale atteint 4 milliards d'habitants
1987 - La population mondiale atteint 5 milliards d'habitants
1999 - La population mondiale atteint 6 milliards d'habitants
2011 - La population mondiale s'élève à 7 milliards d'habitants
2024 - La population mondiale atteindrait 8 milliards d'habitants
2036 - La population mondiale atteindrait 9 milliards d'habitants
2056 - La population mondiale atteindrait 10 milliards d'habitants »
Et toujours d'après l'ONU, nous dépasserons largement les 11 milliards au début du prochain siècle, en attendant la décrue que promet une hypothétique "transition démographique".

Quant au taux mondial de natalité, il est passé de 1.91 en 2012 à 1.87 en 2014, pour un taux de fécondité passé de 2.58 en 2009 à 2.42 en 2015.

Conclusion : Le recul de la natalité n'est pas suffisant eu égard à la progression de l'empreinte écologique de la population mondiale existante.

Solutions : a/ Tuer les riches, qui seraient les plus gourmands, ou b/ freiner la naissance des plus pauvres, qui sont à coup sur les plus nombreux. Pour ma part, j'aime bien les pauvres mais je refuse la pauvreté, dont le nombre de pauvres est le premier indicateur. Ce faisant je pense me comporter en être humain raisonnable, dont le premier objectif est d'améliorer sa condition et celle des siens, contribuant ainsi à l'amélioration du sort de l'espèce humaine et à sa longévité.