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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions idéologiques que scientifiques ou métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

jeudi 16 septembre 2021

Questions à Arte, suite à son “Regard” du 16 sept. 2021 - “Fiscalité : Les grandes fortunes appelées à aider la société”

N'est-il pas aussi affligeant que sidérant de constater à quel point des esprits assez compatissants pour se soucier du sort des pauvres, se complaisent dans un marxisme aussi archaïque que sommaire, par la comparaison à laquelle ils se livrent entre le sort des riches et celui des pauvres, sans autre effet que d'exacerber la frustration de ces derniers ?

N’ignorent-ils pas, ou ne néglient-ils pas ainsi :

- Que richesse et pauvreté existent l’une par l’autre et réciproquement ? Sans riches point de pauvres et inversement ; chacun est le riche ou le pauvre de plus riche ou de plus pauvre que soi.

- Que si la richesse n’a pas d’autres limites que l’ambition de ceux qui la convoitent et les ressources dont ils la tirent – au détriment d'un environnement commun –, la pauvreté a irrémédiablement la sienne, qui est le niveau zéro de la richesse, au-dessous duquel nul ne peut descendre, et qui coïncide avec la base de notre pyramide sociale ?

- Qu’il en est ainsi depuis la nuit des temps ? La richesse de l'humanité n'ayant jamais cessé de croître avec la population humaine, ses besoins, et l’industrie dont elle fait preuve pour les satisfaire, l’écart régnant entre le sommet et la base de cette même pyramide sociale ne fait qu’augmenter sans cesse, les inégalités sociale se creusant inexorablement d’autant.



Quel que soit le respect dû à ses millions de victimes ainsi qu’à la souffrance de leurs proches, le Covid est objectivement – dans ses inévitables aspects économiques –, une opportunité supplémentaire pour la société de s’enrichir globalement, qui ne fait que creuser un peu plus le fossé entre riches et pauvres. Et le seul moyen de secourir durablement ceux qui survivent dans la grande pauvreté, est d’éradiquer cette dernière en isolant la base de la pyramide sociale du niveau zéro de la richesse où elle règne depuis toujours, pour la plus grande honte de l’humanité.

Et ce moyen porte un nom : Revenu Universel Minimum et Inconditionnel (RUMI)


Invitation à lire, pour davantage de précisions (en copiant ces liens dans votre navigateur s'ils sont inactifs) :

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html

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lundi 6 septembre 2021

De la relation entre riches et pauvres ?

Par une compassion d'une efficacité au demeurant limitée et pour les avantages qu'il en tire en termes d'organisation de sa vie en communauté, l'être humain s’en remet plus communément à ses sentiments et à ses émotions qu'à sa raison, lorsqu'il s'agit de traiter de la relation entre riches et pauvres ; allant jusqu'à ignorer ou négliger que cette relation est structurelle avant toute autre considération,

Richesse et pauvreté sont en effet indissociables et existent l'une par l'autre, comme elles ont toujours existé, dans leur relativité. Sans pauvres point de riches et inversement. Mis à part LE plus riche de tous et la multitude de ceux qui survivent au niveau zéro de la richesse, chacun est inéluctablement le riche ou le pauvre de plus riche ou de plus pauvre que soi.

Ce sont les hasards de sa naissance et son héritage génétique, social et culturel – quels que soient les aléas heureux ou malheureux de son existence par la suite – qui assignent à chacun sa place dans la structure incontournablement pyramidale de toute société fondée sur l’altérité, l’interdépendance et la hiérarchisation de tous ceux qui la peuplent, comme c'est le cas pour l'humanité.

L’argument qui balaie cette raison d’un revers de main, est la suppression de cet héritage, mais c’est faire trop peu de cas d'aspects majeurs de la question, parmi lesquels :

- 1° La part immatérielle de cet héritage. Comment en effet ignorer notre héritage génétique, conditionnant tout autre ? Sauf à supposer qu'il puisse être manipulé dans des conditions aussi risquées qu'attentatoires à une dignité humaine reposant précisément sur l'identité de chacun, à l'inverse d'espèces dont l'existence est réduite à celle de la fourmilière ou au mieux du troupeau ; dont il ne doit pas être omis qu’ils sont eux aussi constitués en pyramides sociales – aussi plates soient-elles – à la tête ou au sommet desquels règnent leurs dominants.

- 2° Pour la richesse matérielle, le problème reste entier, chacun faisant usage de la part lui étant accordée arbitrairement avec les facultés dont les hasards de sa naissance l'ont fait hériter, il s'agit tout simplement de la confiscation arbitraire des résultat des efforts de chacun, pour les verser à sa mort à un pot commun, dont la gestion serait assurée davantage d'égalitarisme que de probité.

Sans compter que ce sont ces écarts de richesse en tout et non exclusivement matérielle, entre les individus et les catégories sociales en lesquelles ils se répartissent, qui ont conduit à la croissance incessante de la richesse collective la société des hommes, depuis qu'elle existe. Cette augmentation incessante n'a jamais été que le résultat d'une productivité croissant avec le nombre de ceux qui y contribuent par leurs capacités et talents diversifiés, leurs investissements au sens le plus large du terme, leur travail et… leur consommation ; avec l'aide d'un progrès technique et scientifique voulu par tous.

C'est ainsi que s'est créé depuis la nuit des temps, l'inséparable binôme économie-population – celle-ci conditionnant celle-là et non l'inverse –, dont la croissance se confond avec l'histoire de l'humanité, et que s'est développé jusqu’à l'hypertrophie une pyramide sociale dont le sommet s'est toujours plus éloigné de sa base, creusant sans cesse d'autant les inégalités sociales qui y règnent.

samedi 24 juillet 2021

Nouvelle politique anti(sur)nataliste en Inde – Fake ou censure ?

Comme "Capital" en informait récemment ses lecteurs,

https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=rm&ogbl#inbox/WhctKKWxXJLmHqxsxzgXgdvpLLNtnvnwJBclZqqbckqDvDdmkptnxZdvRRkDvwZWlFhcPRQ

l'Inde aurait décidée de tester sur à une large partie de sa population, une nouvelle politique destinée à freiner sa croissance démographique, dans une mesure répondant aux crises sanitaire, climatique et environnemetale dont souffrent l'humanité et son habitat. Serait-ce la manière indienne de répondre aux alertes que s'apprête à officialiser le GIEC, après que des indiscrétions journalistiques les aient anticipées ?

D'autant plus difficile de le savoir qu'à l'heure où sont écrites ces lignes, la "grande presse" ne se bouscule pas pour reprendre l'article dont le lien est fourni ci-dessus.

Mais peut-etre s'agit-il simplement d'une fake-new, dont Internet est coutumier, à moins qu'opère la censure de ceux qui s'en remettent inconditionnellement aus dogmes surnatalistes hérité des Saintes écritures par les religions du Livre. L'avenir le dira, la vérité finissant toujours par sortir du puits.

Quoi qu'il en soit, la limitation à 2 du nombre d'enfants par couple, dans le pays le plus peuplé du monde, constitue un signal fort, à contrepied du retour récent de la Chine sur ses dispositions à ce sujet, mais les ambitions géopolitiques de l'Inde ne sont pas celles aussi clairement affichées que poursuivies par sa voisine asiatique.

En outre, l'instauration d'une prime à la stérilisation pourrait être non moins significative d'une politique sociale, au-delà du démographique. Un tel levier financier pourrait en effet constituer un premier pas vers un revenu (RUMI –Revenu Universel Minimum Inconditionnel) destiné à isoler ses bénéficiaires du niveau zéro de la richesse, pour vaincre une surnatalité répondant à l'absence d'aides sociales à la vieillesse.

Invitation à lire par ailleurs : 

Le syndrome de l'autruche https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html & 

Lettre ouverte à propos du revenu universel https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html

samedi 10 juillet 2021

À quand l'explosion de la pyramide sociale international(ist)e ?

 Des effets biologiques et sociaux de la surpopulation humaine

À commencer par l’auteur de ces lignes, qui se consacre pourtant à l'étude du sujet depuis de très nombreuses années, malthusiens ou anti-malthusiens, dénatalistes comme surnatalistes ; tous ceux qui considèrent que la planète Terre est trop peuplée ou pourrait l’être davantage, se trompent moins qu’ils commettent une grave confusion. Et quand ils disent que la planète ; que tels continents, régions du monde, nations, villes ou campagnes, sont ou non surpeuplées, cette confusion est double, en raison d’un amalgame ne distinguant pas les aspects biologiques et sociaux de la question.

Si l’humanité a usé et abusé de bien des ressources de son habitat, au point de le saccager et d’en bouleverser irrémédiablement certains grands équilibres, mettant ainsi en danger, voire en hâtant la disparition de nombreuses espèces au demeurant promises à cette disparition du simple fait que toute vie a tôt ou tard une fin, le problème se pose en d’autres termes concernant la seule société des êtres humains.

Dans ce cas, c’est la pyramide sociale qui est mise en danger de véritable explosion, par son hypertrophie, telle que résultant de la croissance exponentielle de l’indissociable binôme économie-population qui en détermine le volume et les proportions. De même pour l’échelle de la richesse collective pouvant lui être associée parce que s’élevant avec elle, quelles que soient la nature et les conditions du partage de cette richesse.

L’hypertrophie de la pyramide sociale aboutit alors à une telle distanciation de son sommet par rapport à sa base – et inversement –, que cet écart devient d’autant plus intolérable qu’est élevé le nombre des occupants de cette base, comparé à celui des nantis occupant son sommet, sachant que pour des raisons purement et irrémédiablement structurelles, ceux qui occupent la base de la pyramide sociale se multiplient davantage que ceux qui en occupent le sommet. Sans compter le chômage et son corollaire qu’est la misère, en raison d’une multiplication de la population plus rapide que celle des emplois lui étant fournis, ces derniers étant par ailleurs détruits par le progrès scientifique et technique, dans ses récentes manifestations.





Comment contrer le risque d’explosion de la pyramide sociale ? En instaurant, alors que la richesse collective de la société existe encore, un revenu universel minimum et inconditionnel (RUMI), autorisé autant que rendu indispensable par les nouvelles technologies.



https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/09/inegalites-sociales-et-revenu-universel.html

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/03/revenu-universel-et-lutte-des-classes.html

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2021/05/lettre-ouverte-aux-partisans-de.html


Lire aussi :

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/01/du-binome-economie-population.html

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html

mardi 25 mai 2021

Lettre ouverte aux partisans de l’instauration d’un revenu universel, comme à ceux qui s'y opposent

Dans l’intemporelle relativité des notions de richesse et de pauvreté – Sans riches point de pauvres et réciproquement –et au-delà de l’idée que peuvent en avoir autant les technocrates que les idéologues, pour qui il n'est qu'un sujet parmi tant d’autres, un revenu universel, minimum et inconditionnel (R.U.M.I.) peut et doit être considéré comme le seul moyen d’éradiquer la pauvreté profonde*, à défaut de pouvoir éliminer la pauvreté tout court. .

Pour atteindre cet objectif et panser ainsi définitivement la première plaie de l’humanité qu’est cette forme ultime de la pauvreté, Le R.U.M.I. doit toutefois respecter de strictes conditions :

- En tant que Revenu, il doit être conçu et garanti comme tel, c’est-à-dire permanent, et non comme une allocation, aide, secours… ponctuels, de durée plus ou moins longue ; consentis jusqu’à disparition des motifs de leur attribution.

- Universel, il est appelé à être instauré d'urgence et accordé en tous lieux à tout être humain, en commençant par les plus démunis. Précisément en raison de son caractère autant humaniste qu'humanitaire  et du moyen qu’il représente de mettre fin aux grands déséquilibres démographiques et sociopolitiques générant des flux migratoires croissant, fondés sur l'illusion que la pauvreté extrême peut être différente ou ne pas exister ailleurs que là où en sont frappés ceux qu'elle touche, bien des réticences ne devraient-elles pas céder à l’idée du maintien dans leurs pays d’une immense majorité de migrants, par l’assurance de ressources leur permettant d’y vivre dignement ? Sans parler de son effet régulateur sur une anarchie démographique imputable pour l’essentiel à la grande pauvreté.

- Minimum, il doit permettre d’accéder au minimum vital lié aux conditions d’existence régnant en chaque lieu de la planète, et évoluer avec ces conditions particulières.

 - Inconditionnel. Instrument d’éradication de la pauvreté profonde, le R.U.M.I. doit être d’une inconditionnalité totale et non seulement matérielle. Il est attribué à chacun, quelles que soient ses ressources financières et son profil social, politique, religieux, ethnique, culturel, etc.

Le R.U.M.I. étant tiré de la richesse collective de la société a l'échelle planétaire, chaque entité sociale la composant, comme par exemple une nation, y émarge autant que de besoin, selon des modalités définies par des experts en financements publics, en tenant compte de toute allocation pouvant faire double emploi. Le R.U.M.I. est ainsi le moyen de procéder au partage social attendu du plus grand nombre des humains depuis toujours. 

* Définition de la pauvreté “profonde” ou “extrême” : Forme extrême de la misère dont sont frappés tous les être humains vivant au niveau zéro de la richesse ou à sa proximité immédiate. À noter l’omission, dans la plupart des discours les mieux intentionnés, de ce niveau zéro de la richesse collective**, coïncidant et ayant coïncidé de tous temps avec la base de la pyramide sociale.

Rappel : Par convention internationale (ONU), vit dans la pauvreté profonde au-dessous de laquelle nul ne peut descendre, tout être humain disposant de moins de 1,9 $ par jour. Eu égard au coût de la satisfaction des besoins vitaux d'un être humain, ce chiffre étant de toute évidence irréaliste, la population mondialement concernée peut être estiméeà l’époque où ces lignes sont écrites (2021) comme étant de l'ordre de 1 et 2 Milliards d’individus, et non de quelques centaines de millions, comme généralement admis par des experts étant loin d'être d'accord entre eux sur ce chiffre.

** Définition de la richesse collective : Somme des richesses matérielles et immatérielles, naturelles et résultant de l’ensemble des activités et autres apports de tous les membres de la société.


Voir par ailleurs :

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/07/pour-un-revenu-universel-minimum-et.html

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/09/inegalites-sociales-et-revenu-universel.html

https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2019/03/revenu-universel-et-lutte-des-classes.html