Article révisé le 26/06/2026
Références :
Vatican
News – Augustine
Asta
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C’est avec tout le respect dû aux foules et au souverain Pontife dont elles font leur pasteur, que l’auteur de ce blog a ambitionné de commenter le discours prononcé à Alger par Léon XIV. De trop nombreux détails de la pensée pensée du Pape y valident en effet déjà teneur et les conclusions de la “pyramidologie sociale” – dont l’objet est l’étude de la relation existant entre la condition humaine et le caractère incontournablement pyramidal de sa structure sociale –, pour ne pas le faire savoir à tous ceux qui se limitent à lui opposer leur mutisme prudent, leurs dénis plus ou moins ignorants et soupçonneux.
L’alliance
objective des pouvoirs religieux et politique, s’étant depuis toujours traduite par l’asservissement d’un nombre d’êtres
humains encouragés à se multiplier au service d’un développement
temporel, notamment économique, dont la démesure n’a d’égal
que les inégalités de richesse qui en résultent, sous le louable
prétexte de peupler toujours plus le royaume des cieux, sont ainsi
condamnés, dans leur immense majorité, à se multiplier ici-bas
jusqu’à la prolifération, dans une pauvreté s’aggravant 6 fois
plus rapidement que se développe leur richesse.
Le souverain pontife prêche-t-il autre chose, quand il évoque «… cette terre, carrefour de cultures et de religions… », et plaide «… pour une culture de la rencontre, une justice plus équitable et un rôle actif dans la construction d’un monde plus solidaire, parlant «… d’une société portée par des citoyens humbles mais essentiels » ; quand il insiste en disant « Ce sont elles qui sont fortes, ce sont elles l’avenir : celles qui ne se laissent pas aveugler par le pouvoir et la richesse. », dans toute la simplicité de la structure sociale de l’humanité (figure ci-après), base du raisonnement de la Pyramidologie sociale ?
Ainsi l'auteur, s'autorise-t'il de son entrée dans sa194ème année – en suffisante
possession de ses facultés cognitives ; affligé d’une dizaine de
pathologies dont plusieurs incurables pour faire appel à la révélation à
quelques “Élus”, de mystères sur lesquels ils seraient
autorisés à se faire
Nul besoin d’une pensée ou de
croyances religieuses
Caractère structurel
incontournablement Pyramidal, révélé à l’homme, d’abord par
le vase d’Uruk, puis confirmé par la Tour de Babel, quelques
millénaires plus tard, en même temps que
L’homme s’arroge le droit de
fonder une religion, monothéiste (?), faute d’une science
génétique inventée depuis .
Lui accordant
L’être humain y est dépouillé
de ses facultés Intelligentes le conduisant à la Vérité qui lui
est due par la raison qui vient à lui manquer lorsqu’il
194ème année, en suffisante
possession de ses facultés cognitives ; affligé d’une
dizaine de pathologies dont plusieurs incurables, pour imaginer
faisant appel à
Invention de la révélation à
quelques “Élus”, de mystères sur lesquels ils seraient
autorisés à se constituer
Nul besoin d’une pensée ou de
croyances religieuses
Caractère structurel
incontournablement Pyramidal, révélé à l’homme, d’abord par
le vase d’Uruk, puis confirmé par la Tour de Babel, quelques
millénaires plus tard, en même temps que
L’homme s’arrogeait le droit
de fonder une religion – monothéiste (?) –, faute d’une
science génétique inventée depuis .
Lui accordant
L’être humain y est dépouillé
de ses facultés Intelligentes le conduisant à la Vérité qui lui
est due par la raison qui vient à lui manquer lorsqu’il
« Ne
pas garder pour soi, mais partager ce que l’on a, est en effet une
question de justice. Est injuste celui qui accumule des richesses et
reste indifférent aux autres ». Cette vision de la
justice est « simple et radicale », car
elle reconnaît dans l’autre « l’image de Dieu »,
aux allures purement comptables et dénuées de la moindre
empathie, à défaut de compassion.
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Or
une religion sans « compassion et une vie sociale sans
solidarité » sont un « scandale aux
yeux de Dieu », a déclaré Léon XIV. Pourtant, de
nombreuses sociétés « qui se croient avancées
sombrent de plus en plus dans l’inégalité et
l’exclusion », a-t-il regretté. Pour l’évêque
de Rome, les personnes et les organisations qui « dominent
sur les autres », « détruisent le monde que le
Très-Haut a créé pour que nous vivions ensemble ».
« Les
processus de mondialisation, convenablement conçus et gérés,
offrent la possibilité d’une grande redistribution de la richesse
au niveau planétaire comme cela ne s’était jamais présenté
auparavant ; s’ils sont mal gérés ils peuvent au contraire
faire croître la pauvreté et les inégalités, et contaminer le
monde entier par une crise » ajoute Léon XIV, citant
Benoît XVI.
Reprenant
ensuite à son compte la pensée du Pape François : « Il
faut penser à la participation sociale, politique et économique de
telle manière qu’elle inclue les mouvements populaires, et anime
les structures de gouvernement locales, nationales et
internationales, avec le torrent d’énergie morale qui naît de la
participation des exclus à la construction d’un avenir commun.
“Les
Autorités sont appelées non pas à dominer, mais à servir le
peuple et son développement. Le critère de l’action politique
réside donc dans la justice, sans laquelle il n’y a pas de paix
authentique, et s’exprime par la promotion de conditions équitables
et dignes pour tous.” ».
Léon
XIV encourage à unir « forces », « énergies
spirituelles », ainsi que « toute
intelligence et toute ressource qui font de la terre et de la mer des
lieux de vie, de rencontre, d’émerveillement »,
ajoutant
« Que leur beauté majestueuse touche notre cœur ;
que leur étendue infinie nous interroge sur la transcendance ». Car,
la Méditerranée, le Sahara et le « ciel immense qui les
surplombe nous murmurent que la réalité nous dépasse de toutes
parts, que Dieu est vraiment grand et que nous vivons tout en sa
présence mystérieuse. »
Dans
son adresse ne manquant pas de poésie, le Souverain
pontife estime que les « symboles et les
mots religieux peuvent devenir, d’une part, langages
blasphématoires de violence et d’oppression, et d’autre part,
signes sans signification, dans ce grand marché de consommation qui
ne rassasie pas ». Mais, nuance le Pape,
ces « polarisations
absurdes ne
doivent toutefois pas nous effrayer ». Il
faut « y faire face avec
intelligence », conseille
Léon XIV, qui encourage à unir « forces », « énergies
spirituelles », ainsi que « toute
intelligence et toute ressource
qui font de la terre et de la mer des lieux de vie, de rencontre,
d’émerveillement ».
Le
Souverain pontife estime par ailleurs que les « symboles
et les mots religieux peuvent devenir, d’une part, langages
blasphématoires de violence et d’oppression, et d’autre part,
signes sans signification, dans ce grand marché de consommation qui
ne rassasie pas ». Mais, précise-t-il,
« ces polarisations absurdes
ne doivent toutefois pas nous effrayer ». Il faut « y
faire face avec intelligence », conseille
simplement Léon XIV.
Or
cette intelligence
sur laquelle le Pape
insiste, n’est-elle
pas précisément la
grande absente du
mécanisme naturel,
résumé
schématiquement
ci-après ?
Pourquoi les
grands ordonnateurs de l’humanité qu’ont
été et demeurent les
pouvoirs religieux et politiques,
n’ont-ils
pas tenu
compte et
persistent-ils à ignorer les effets pourtant inéluctables de
la croissance démographique mondiale
de
l’humanité et de sa
répartition au cours
de notre ère, exprimée
par la
courbe connue de
tous, rappelée elle
aussi ci-après ?
Ceci
n’implique-t-il
pas que “l’intelligence”
qui vise l’amélioration
du
sort des pauvres – ici
et maintenant –,
doive
concevoir que la question
étant
d’ordre temporel,
toute ambition
est d’abord
affaire d’équilibre
entre l'état et les ressources
d’un environnement limité, d'une part, et les besoins du
vivant qui
le peuple, dans
sa diversité et sa
croissance ?
Au lieu de cela, le
droit exorbitant de donner la vie est exercé et encouragé sans intelligence ; en l'absence de précautions dignes de ce nom de garantir également aux nouveaux-nés l'état du berceau qui les accueillera, ni se soucier du fait que
« l’être
humain est,
avant toute
autre considération un
consommateur »
Gaston
Bouthoul,
in
Traité de Sociologie,
Payot 1976, et Jean
Bodin en d’autres
termes, quelques siècles avant
lui.
Peupler
le royaume de Dieu ne peut être qu'une bonne intention au regards de croyants, mais le sur peupler au regard de
ses ressources peut non seulement dépasser cette intention, par anticipation
ou confusion
entre
temporel
et éternel,
d’autant plus malencontreusement
que
le respect de l’équilibre entre ressources et besoins humains ici-bas, allongerait
aussi
naturellement
que
paisiblement la
durée du
peuplement éternel.
En
d’autres termes, l'amélioration de la condition humaine, et plus
précisément de celle des pauvres, étant d’ordre strictement
temporel, elle ne saurait être obtenue autrement que par des mesures
du même ordre, n’ayant rien de mystique. Les intéressés étant majoritairement davantage préoccupés par l’augmentation
suffisante de leurs effectifs pour assurer le paiement de leur
pension de retraire le moment venu, que par leur vie éternelle.
Le
dogme surnataliste peut bénéficier à l'éternité, monde des morts ;
de ceux qui ont achevé leur séjour temporel, ici-bas des
croyants. Mais ces derniers et davantage qu’eux leurs guides spirituels,
doivent êtres conscients que peupler le royaume terrestre de Dieu est tout autre chose ; le
surpeupler diffèrant dramatiquement de leur intention, au détriment premier des plus nombreux que sont structurellement les pauvres.
Léon
XIV,
conscient
de ces réalités défiant l'intelligence ne
manque probablement
pas d’opposants, dont il
sera intéressant de connaître les réactions
Invitation
à lire pour
précisions :
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2026/02/evolution-et-effets-de-sa-demographie.html
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2017/10/plus-sa-population-augmente-plus-la.html