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AVANT-PROPOS

Extrait d'un article pouvant être lu en entier à l'adresse ci-après https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/04/introduction-la-pyramidologie-sociale.html

Que la société des hommes soit hiérarchisée et tissée d’interdépendances n’implique, de la part de ceux qui se rendent à cette évidence, ni résignation ni le moindre abandon de la plus petite parcelle de ce qui les distingue du reste du vivant connu, qui est leur volonté et leur capacité de toujours améliorer leur condition.

Et reconnaître la pyramide comme représentative de cette société, n’est pas davantage s’égarer dans l’ésotérisme.



C’est, pragmatiquement, une façon de discerner par l’observation de la réalité, sans davantage de prétentions scientifiques que métaphysiques, l’origine profonde des maux d’ordre sociétal dont souffre l’humanité, et se donner ainsi la possibilité de les combattre en connaissance de cause. Car au lieu de cela, plus l’homme s’avance sur le chemin du progrès, moins la vanité qu'il en tire tolère cette vision pyramidale de sa condition, allant jusqu’à la refuser sous prétexte d’incompatibilité, tant avec sa dignité qu’avec son idéal de justice sociale. Or la cause majeure des difficultés qu’il éprouve dans la poursuite d’un tel idéal ne résulte-t-elle pas précisément de son aveuglement, puisqu’il se prive ce faisant d’un moyen essentiel de connaître, au-delà de ses croyances religieuses, politiques, économiques et sociales érigées en dogmes, les lois et mécanismes fondamentaux qui régissent ses rapports avec ses semblables et leur environnement commun ? Qui peut prétendre avoir jamais vaincu un ennemi qu’il n’a pas identifié ?

Ce sont ces mécanismes qu'étudie la pyramidologie sociale, dans leur vérité parfois cruelle mais fondamentale, mettant en évidence la relation incontournable qui existe entre la structure de la société humaine, le nombre de ceux qui la composent, et l’accroissement constant de leurs richesses communes ; matérielles ou immatérielles ; naturelles comme résultant de l’ensemble des activités et autres apports de ses membres, quel que soit le groupe considéré, jusqu'au niveau mondial.

lundi 19 novembre 2012

L'ascenseur-descenseur social


« Le monde ne vaut que par ses extrêmes et ne vit que par ses moyens »
Paul Valéry

Voir schémas :

Pyramide "riche"
Richesse et pauvreté "verticales"
Écarts amplifiées
Misère circonscrite
Plus de riches
Moins de pauvres "profonds"
L'ascenseur social fonctionne

Pyramide "pauvre"
Richesse et pauvreté "transversales"
Écarts réduits
Moins de riches
Misère plus diffuse
Des pauvres "profonds" plus nombreux
Le "descenseur" social est en service

Il serait curieux de pousser le raisonnement pour obtenir des pyramides différenciées à l'extrême, au point que la pyramide pauvre soit tellement plate que l'ascenseur-descenseur n'y soit plus d'aucune utilité – rêve des égalitaristes–, ou qu'au contraire, l'apex en soit si élevé que pas plus l'appétit que la capacité des hommes ne puissent suffire à l'atteindre. Quel mathématicien se livrera à une telle modélisation ?

Évoquées par ailleurs, les conséquences des variations de la richesse collective et de la croissance démographique sur la pauvreté et le nombre de pauvres, sont ici revisitées en relation avec la notion d'ascenseur social. Il y apparaît que la fonction de ce mécanisme s'inverse et qu'il se transforme en "descenseur" lorsque au lieu de croître, la richesse collective diminue, avec pour effet majeur la réduction des écarts des inégalités sociales, la pyramide conservant aussi implacablement que logiquement sa structure en toutes circonstances.

Toute poussée démographique s'imputant majoritairement aux couches inférieures de la pyramide, par simple proportionnalité, ce sont celles-ci qui ont le plus à souffrir des pannes d'ascenseur social lorsqu'elles se produisent. Et lorsqu'il se transforme en descenseur, sous l'effet d'une paupérisation généralisée de la société, c'est cette même base qui doit accueillir les victimes des déclassements survenant dans les couches moyennes et supérieures.
Sans omettre les effets de ces déclassements infligés particulièrement aux couches médianes (classe moyenne), du simple fait de leur situation intermédiaire. Elles subissent en effet le double impact des déclassements s'opérant aux étages supérieurs et de ceux dont elle est elle-même directement victime.

Compte tenu de ce risque permanent de blocage et d'inversion de l'ascenseur social aggravé par la surpopulation et le poids écologique qui en résulte, il est clair qu'à défaut d'éradication des inégalités, la gestion la moins mauvaise de celles-ci, dans l'intérêt de tous, repose sur l'acceptation et le développement d'une structure sociale médiane, combinant une démographie contrôlée, un niveau de richesse limité, et la tolérance alliée à la solidarité ; sachant qu'à plus de riches moins de pauvres et à  moins de riches davantage de pauvres.

Schéma - L'ascenseur-descenseur social


Le livre La pyramide sociale - Monstrueux défi